le 17.05.12 - elwatan - En Iran, ces dernières semaines, on fait plus attention au problème de l’alcool qu’à celui du diabète ou cardio-vasculaire.
La consommation d’alcool, interdite depuis la révolution islamique, est devenue «inquiétante» à Téhéran, selon un adjoint du ministre de la Santé, Bagher Larijani, cité mardi par les médias iraniens. «Nous recevons quelquefois des rapports des hôpitaux et des médecins sur la consommation de l’alcool dans les quartiers (populaires) du sud de Téhéran qui sont inquiétants», a déclaré M. Larijani, ajoutant que la consommation d’alcool était également «élevée» dans «certaines régions» du pays. Il a souligné qu’il fallait désormais «faire davantage attention» au problème de l’alcool qu’à celui de maladies comme «le diabète et les problèmes cardiaques et vasculaires».
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Portes Ouvertes - 11/05/2012 - L'avocat du pasteur Youcef Nadarkhani et défenseur des droits de l'homme Mohamed Ali Dadkhah est à son tour envoyé en prison !
La cour d'appel a confirmé la sentence le 28 avril 2012. Mohamed Ali Dadkhah devra purger sa peine. Il avait été condamné à 9 ans de prison en juillet dernier. De confession musulmane, il n'avait pas hésité à assurer la défense du pasteur Youcef Nadarkhani, en prison depuis octobre 2009, et condamné à mort pour « apostasie ».
La peine de Mohamed Ali Dadkhah est assortie d'une interdiction d'exercer comme juriste et d'enseigner le droit pendant dix ans. Il a été déclaré coupable d'«appartenance à une association tentant de renverser le gouvernement», et de «propagande contre le régime par le biais d'interviews accordées à des médias étrangers».
La Voix du Nord - 13.05.2012, « J'ai soixante ans et ça fait quarante-cinq ans que je vis une histoire d'amour avec l'Iran. » ...
Christian Perraudin a déménagé à Téhéran lorsqu'il avait quinze ans. Son père, ingénieur, venait d'y être muté. Il ne se souvient plus s'il y est resté sept ou huit ans, mais n'a pas oublié qu'il y est retourné, ensuite, pendant ses propres études d'ingénieur. « La culture iranienne est colossale. On ne peut pas soupçonner à quel point. Il y a beaucoup d'écoles de musique en Iran. On apprend par le bouche à oreille. On écoute des percussions et on essaie ensuite de les reproduire. La musique iranienne est une musique qui s'apprend plus par le coeur que par l'oreille. »
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AFP Publié le 11/05/2012 - Amnesty International a dénoncé aujourd'hui la condamnation à 25 coups de fouet infligée au dessinateur iranien Mahmoud Shokrayi, estimant qu'il s'agissait de la dernière attaque contre la liberté d'expression en Iran. Des médias iraniens en ligne ont récemment rapporté que Mahmoud Shokrayi avait été condamné pour avoir caricaturé en joueur de football un parlementaire de la région d'Arak, Ahmad Lotfi Ashtiani. Cette information n'a néanmoins pas été confirmée par les médias officiels.
Selon les médias en ligne, Mahmoud Ashtiani, un conservateur critiqué pour ses ingérences dans le monde du sport, a décidé de poursuivre le dessinateur, jugeant cette caricature insultante. "La peine brutale infligée à Mahmoud Shokrayi, simplement pour avoir dessiné une caricature inoffensive, envoie un message effrayant à tous les Iraniens, à savoir qu'ils ne peuvent pas exprimer librement et pacifiquement leurs opinions sans crainte de représailles féroces", a souligné Ann Harrison, directrice adjointe d'Amnesty International pour le Moyen-Orient, dans un communiqué.
"C'est un nouvel exemple des attaques incessantes des autorités iraniennes contre la liberté d'expression", a-t-elle ajouté, en soulignant que les coups de fouet étaient "une punition cruelle, inhumaine et dégradante, et qu'en tant que tels ils (étaient) interdits par la législation internationale".
Fars - 11.05.2012 - Le chanteur iranien Shahin Najafi fait l'objet d'une fatwa, et sa mise à mort est officiellement demandée, indique l'agence de presse iranienne Fars. L'ayatollah iranien Safi Golpayegani, de la ville sainte de Qom, a décidé de la peine de mort pour le rappeur vivant en Allemagne, en raison de sa dernière chanson, "Naqi". Des extrémistes y voient une attaque contre l'imam Ali an-Naqi, le dixième des "Douze imams". Une campagne a été lancée contre Najafi par un site qui serait proche du régime de Téhéran. Il appelle tous les shiites et tous les musulmans à trouver le chanteur et à "l'envoyer en enfer". Najafi a l'habitude de susciter la colère de la républiques des mollahs et ses représentants religieux. C'est d'ailleurs pour leur échapper qu'il s'est exilé en Allemagne, mais ses chansons visent encore toutes leurs dérives.

amnesty - 10 mai 2012 - Farnaz Seifi a été bannie de son pays, l'Iran, en 2007. La raison? Son travail de journaliste, son blog et son engagement pour les droits humains. Depuis l'Europe, elle poursuit ses activités. Mais loin de sa famille et de ses amis, l'exil est une rude épreuve.
AMNESTY: Le film Forbidden Voices est maintenant dans les cinémas suisses. Pourquoi avez-vous participé à ce film?
Farnaz Seifi: Barbara Miller m’a contactée en 2009. Je vivais aux Pays-Bas. Nous nous sommes rencontrées. Je ne savais pas si c’était une bonne idée ou pas. Finalement, j'ai accepté parce que ce film parle de femmes bloggueuses. Dans les pays où la répression sévit, l’attention des médias se concentre sur les hommes bloggueurs qui parlent de politique. C’était quelque chose de différent. J’ai aussi aimé le fait que le film parle de trois femmes différentes et les relie d’une certaine manière.
RSF - 2012-05-10 - Reporters sans frontières condamne vivement la répression des autorités iraniennes envers les médias et les journalistes qui ne cesse de s'accentuer. En moins de deux semaines, deux journalistes, déjà condamnés par la justice, ont été incarcérés ; un autre a été condamné à 25 coups de fouet. Par ailleurs, un mensuel a été suspendu pour deux mois. Plusieurs journalistes emprisonnés, notamment Narges Mohammadi, endurent des conditions inhumaines et dégradantes, privés de leurs droits les plus élémentaires. Le (...)
youphil.com - Rédaction - Caroline Dubois - 07/05/2012

© Firoozeh Mozaffari / Cartooning for Peace
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Dix prisonniers exécutés aujourd’hui à Téhéran et à Tabriz
CNRI - 08 Mai 2012 - Dans un nouvel acte de barbarie, le régime des mollahs a procédé à l'exécution collective de neuf prisonniers à Téhéran. Un autre prisonnier a été pendu à Tabriz.
Il faut rappeler qu’entre le 24 et 30 avril, neuf prisonniers ont été exécutés à Charoud ; entre le 16 et le 22 avril une personne à Téhéran, trois à Ispahan, deux à Zanjan, une à Semnane, une à Marvdacht et huit à Shiraz ; et pour la seul journée du 24 avril huit exécutions secrètes ont eu lieu à Gohardacht. Ainsi, le nombre des exécutions au cours des quatre dernières semaines monte à 53.
Par ailleurs, le procureur général de la province d’Ardebil a condamné à mort 85 prisonniers accusés de trafic de drogue (Agence de presse Fars, affilié au pasdaran, 9 avril).
Embourbé dans les crises internes et internationales, le régime des mollahs cherche à contenir la colère populaire avec davantage de répression et un nombre grandissant d'exécutions.
La Résistance iranienne appelle les instances internationales et les organes de défense des droits de l'homme, notamment le Haut commissariat pour les Droits de l'homme, le Rapporteur spécial de l'ONU pour les violations des Droits de l'homme en Iran, le Rapporteur spécial pour les exécutions sommaires, d'intervenir d'urgence pour freiner le cycle infernal des pendaisons en Iran.
blogs.mediapart.fr - 05 Mai 2012 mediapart - Par afchine alavi - Après deux semaines de négociations intenses, 400 résidents d’Achraf viennent de quitter ce camp en Irak pour se rendre au camp de Liberty près de Bagdad, ce qui porte à près de 2000 le nombre d’opposants iraniens dans ce camp transformé en un camp de détention par les forces irakiennes.
Le camp d'Achraf a subit deux attaques des forces irakiennes qui ont laissé 47 morts parmis les habitants du camp. Depuis l'ONU est intervenu et a passé un accord avec le gouvernement irakien pour le transfert de ces opposants iraniens vers un ancien camp américain en attendant leur transfert vers les pays sûrs. Mais ces déplacements et les conditions à Liberty se transforme en calvaire. L'inspection des affaires des résidents par les forces irakiennes a duré huit jours, du 27 avril au 4 mai, dans une chaleur insupportable.
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TF1 - 05.05.2012 - L'avocat iranien défenseur des droits de l'Homme Mohammad Ali Dadkhah a annoncé samedi la confirmation en appel de sa condamnation pour "atteinte à la sécurité nationale", précisant attendre encore la notification écrite de cette décision.
"Il s'agit d'une condamnation à neuf ans de prison, à 10 ans d'interdiction d'exercer le métier d'avocat et d'enseigner à l'université, et à une peine de fouet transformée en amende de 25 millions de rials (environ 1500 dollars) pour 'atteinte à la sécurité nationale' et appartenance au Cercle des défenseurs des droits de l'Homme", a déclaré Me Dadkhah.
De nombreux avocats appartenant à cette association fondée par la prix Nobel de la paix Shirine Ebadi ont été condamnés à de lourdes peines de prison ces dernières années pour "atteinte à la sécurité nationale" et "propagande contre la régime islamique".
Ces pays où il ne fait pas bon vivre pour la presse
ouest-france - Média mercredi 02 mai 2012
L’Érythrée a dépassé la Corée du Nord pour devenir le pays au monde où la presse est la plus censurée. La Syrie et l’Iran se placent respectivement troisième et quatrième, selon le dernier rapport du Comité pour la protection des journalistes (CPJ) diffusé mercredi.
Pour dresser ce classement, le CPJ s’est appuyé sur 15 critères comme le contrôle du web, l’absence de médias privés, les restrictions sur les déplacements de journalistes, etc.
La Syrie et l’Iran dans le peloton de tête
La Syrie a accentué les restrictions pesant sur la presse depuis la répression de la révolte populaire demandant le renversement du régime. Elle passe en un an de la neuvième à la troisième place de ce classement.
« En interdisant à la presse internationale d’entrer et de rapporter librement ce qui s’y passe et en attaquant ses propres journalistes, la Syrie a cherché à imposer un rideau noir sur une révolte qui dure depuis un an », écrit le CPJ.
Dans le même temps, l’Iran s’est appuyé sur un alliage « de nouvelles technologies permettant de bloquer le web et de techniques brutales comme l’emprisonnement de journalistes pour contrôler le flot de l’information et notamment tout ce qui concerne son programme nucléaire ».
Shafigheh Shirazi
29 avril 2012
Publication n° 219
Les étudiants en Iran qui avaient pris part aux protestations anti-gouvernementales de 2009 ne seront pas autorisés à étudier dans les universités iraniennes, a répété le ministre des Sciences, de la Recherche et des Technologies, Kamran Daneshjou, dans une manœuvre que les groupes en exil déclarent destinée à épurer les universités de toute opposition.
La déclaration du ministre le 27 avril à l'université de Shahroud, rapportée par des agences d'informations officielles, reprenait une déclaration faite dans la ville sainte de Qom juste deux semaines plus tôt, lorsqu'il avait dit que les étudiants « actifs dans l'insurrection » – une référence au soulèvement de 2009 dans le sillage des élections présidentielles contestées – n'avaient pas le droit d'aller à l'université.
Le 1er mai 2012 CNRI - le syndicaliste Arjang Davoudi appelle les travailleurs à résister
Arjang Davoudi, un syndicaliste emprisonné, a appelé les travailleurs Iraniens à se mibiliser pour leurs revendications face à un régime qui brime les droits syndicaux et emprisonne les syndicalistes.
Dans une lettre envoyée depuis la prison de Gohardacht, publié sur le site des « Militants des droits de l'homme et de la démocratie », cet enseignant courageux a écrit : « La clique du Guide suprême a un bilan de 33 années de trahison des idéaux de la révolution de 1979 du peuple Iranien. Elle cherche à imposer sa domination sécuritaire sur toutes les secteurs de la société, tant sur le plan individuel que collectif. Durant cette période, chaque fois que son pouvoir absolu a été menacé, le régime a eu recours à une épreuve de force sanglante avec la population insurgée. Derrière les barreaux froids et sombres de la prison (de Gohardacht), je contemple, rempli d'espoir, le jour où un tremblement formidable annoncera la liberté de l'Iran et des iraniens. »
JCh Cambadélis (PS) sur l'Iran
Madame Narguess Mohammadi, journaliste et vice-présidente du Centre pour les défenseurs des droits de l'homme en Iran, vient d'être condamnée à six ans de prison pour ses activités jugées « subversives » par un tribunal révolutionnaire iranien. Madame Mohammadi est une militante inlassable et courageuse qui a été arrêtée à plusieurs reprises dans le passé. Sa santé s'est gravement détériorée en prison. Son époux, Taqi Rahmai, défenseur des droits de l'homme, a passé lui-même, 14 ans de sa vie en prison.
Le Parti socialiste dénonce avec fermeté l'acharnement des autorités iraniennes contre cette famille. La répression contre les journalistes, les écrivains, les avocats et tous les défenseurs des droits de l'homme se durcit en Iran. Cette situation n'est pas tolérable.
Le Parti socialiste demande la libération immédiate de Madame Narguess Mohammadi avec celle des nombreux autres prisonniers d'opinion en Iran.
Paris, le 27 avril 2012
Communiqué
Jean-Christophe CAMBADÉLIS,
Secrétaire national à l'Europe et aux relations internationales
http://www.humanite.fr/fil-rouge/jch-cambadelis-ps-sur-liran
La justice du régime iranien a annoncé l’exécution de 4 autres personnes dans ville de Chahroud (Est de l’Iran). Accusés de trafic de drogue, les victimes ont été identifiées par leurs initiales : M.J fils de Yahya, R.R. fils de Jalal, Ch.M. fils de Mohammad, et A.M. fils d’Ismael. Les condamnés ont été pendus ce matin dans l’enceinte de la prison de Chahroud.
La semaine dernière, 24 avril, 5 autres prisonniers avaient été exécutés à Chahroud.
Le régime intégriste des mollahs intensifie le climat de répression pour faire face à la tension explosive qui anime la société iranienne. Récemment un dirigeant du régime avait mis en garde contre un soulèvement bien plus « dévastatrice » que celui de 2009 qui a faillit faire chanceler le pouvoir des mollahs.
28/04/2012 - AFP - Les contrevenantes doivent généralement payer une amende et sont détenues au poste de police jusqu'à ce qu'on vienne les chercher.
La police de Téhéran mène une nouvelle campagne contre les femmes qui ne mettent pas correctement le voile, obligatoire en Iran, ou qui portent des robes "vulgaires", rapportent samedi les médias, citant le chef de la police. De telles opérations, lors desquelles les policiers inspectent les femmes en voiture ou à pied aux carrefours importants, sur les grandes avenues ou dans les centres commerciaux, sont fréquentes en Iran. Cette dernière campagne a été lancée quelques jours avant le second tour des élections législatives du 4 mai, et alors que la hausse des températures pousse les femmes à adopter des tenues plus légères.
AU 113/12, MDE 13/023/2012 – Iran 26 avril 2012
ACTION URGENTE
IRAN. UN IRANO-CANADIEN RISQUE D'ÊTRE EXÉCUTÉ
Hamid Ghassemi- Shall, un homme de nationalité irano-canadienne, risque d ' être exécuté à tout moment. Le 15 avril, sa famil le a été informée que son dossier avait été transmis à l ' organe du po uvoir judiciaire chargé des exécutions.
Hamid Ghassemi- Shall a été arrêté le 24 mai 2008 alors qu'il rendait visite à sa mère âgée en Iran. Son frère aîné, Alborz Ghassemi-Shall, avait été arrêté deux semaines plus tôt. Ces deux hommes ont été placés à l'isolement à la prison d'Evin, à Téhéran, et privés d'avocat pendant 18 mois. En novembre 2009, ils ont été transférés dans une section abritant d'autres détenus.
Le 29 décembre 2008, ils ont été tous les deux condamnés à mort par un tribunal révolutionnaire à l'issue d'un procès inique. Ils ont été déclarés coupables de mohareb (« inimitié à l'égard de Dieu ») pour espionnage et collaboration avec l'Organisation iranienne des moudjahidin du peuple, interdite dans le pays. Amnesty International sait que parmi les éléments à charge présentés à leur procès figuraient des « aveux » et un courriel que, selon les autorités, Hamid Ghassemi-Shall avait envoyé à son frère Alborz, qui avait été ingénieur en mécanique dans l'armée iranienne. Cependant, Hamid Ghassemi-Shall nie avoir envoyé ce message. Le 7 novembre 2009, la Cour suprême a confirmé les peines prononcées à l'encontre de ces deux hommes. En janvier 2010, Alborz Ghassemi-Shall est décédé en prison d'un cancer à l'estomac.
Read more...Kianoush Ramezani confie que son dessin a évolué depuis qu'il vit en France

alencon.maville.com - 27 avril 2012 - Le caricaturiste iranien Kianoush Ramezani a témoigné hier des droits de l'homme et de la peine de mort dans son pays. L'opposant a rencontré des élèves du lycée Marguerite-de-Navarre.
Avec sa voix calme, son sourire permanent et son rire timide, Kianoush Ramezani a l'air inoffensif. Mais le pouvoir iranien le qualifie de dangereux activiste. Son arme ? Elle ne le quitte jamais : son crayon. À 38 ans, ce caricaturiste iranien est depuis trois ans réfugié en France, après avoir dessiné le guide suprême iranien « habillé » avec une corde de pendu.
Il rencontrait hier une cinquantaine d'élèves de seconde du lycée Marguerite-de-Navarre. Ses dessins, projetés sur grand écran, servent de support pour parler des droits de l'homme et de la peine de mort, légale en Iran, comme dans 58 pays. « En Iran, vous pouvez être condamné à mort si vous êtes homosexuel ou si coupable d'adultère, rappelle Marianne Rossi, de l'association Ensemble contre la peine de mort, aux élèves attentifs. En cas d'adultère, c'est la lapidation. Un mineur peut être condamné à mort. Il sera exécuté à sa majorité.»
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CSDHI : La dictature des mollahs a exécuté 13 personnes en deux jours. Selon les médias du régime, un groupe de 8 prisonniers de droit commun ont été pendus mardi dans la prison de Gohardacht à Téhéran. L’un des victimes était d’origine afghane. Les victimes ont été identifiées : Mohammad Chafi-Heidari, Hossein Bagheri, Mohammad Rezaï, Mohamad Jafghaï, Yadollah Kabiri, Abass Beigui, Abolghassem Pourhassan, Alireza Chokouhi.
Le lendemain, mercredi 25 avril, un groupe de cinq prisonniers ont été exécutés à Chahroud (à l’est de l’Iran). Quatre des victimes étaient également d’origine afghane.
Le régime intégriste, embourbé dans la crise et le mécontentement populaire, cherche à maintenir son pouvoir en ajoutant au climat de peur, avec la répression des opposants et la violence à l’encontre de la population.