Publié le : 21st juillet 2021

execution iran

CSDHI – Les autorités carcérales ont transféré en isolement au moins deux prisonniers en vue de leur exécution à la prison de Rajaï Chahr. Ils sont condamnés à mort pour meurtre.

Le pouvoir judiciaire les a condamnés à une qisas (la loi du Talion) pour meurtre.

Ils seront condamnés dans les prochains jours s’ils ne parviennent pas à convaincre les familles de leurs victimes de leur pardonner ou d’accepter le diya (prix du sang).

Notons qu’Afshin Gheidar et Mohammad Abdolrahim sont morts par pendaison pour meurtre à la prison de Rajaï Chahr le 14 juillet.

Selon le rapport annuel d’IHR sur la peine de mort, les mollahs ont condamné au moins 211 des 267 personnes exécutées en 2020 à une qisas (la loi du Talion) pour « meurtre avec préméditation. »

Aucune distinction juridique n’est faite entre le meurtre et l’homicide involontaire. Qu’il soit volontaire ou involontaire en Iran. Ainsi, les personnes inculpées sous le terme générique de « meurtre avec préméditation » se verront infliger la peine de mort, quelles que soient l’intention et les circonstances.

Hossein Mohammadi exécuté à Zanjan

Les agents du régime ont exécuté Hossein Mohammadi, condamné à une qisas (la loi du talion) pour meurtre. La pendaison a eu lieu à la prison centrale de Zanjan.

Selon IHR, le régime des mollahs a exécuté un homme à la prison centrale de Zanjan dans la matinée du 18 juillet. Il s’appelait Hossein Mohammadi. La justice iranienne l’avait condamné à la qisas pour meurtre.

Des sources informées ont indiqué à IHR que les forces du régime avaient arrêté Hossein Mohammadi pour meurtre il y a environ neuf ans.

Au moment de la rédaction de cet article, les médias nationaux ou les autorités iraniennes n’ont pas signalé son exécution.

Source : IHR