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CSDHI - Une manifestation s'est déroulée samedi 9 octobre à Paris après un rassemblement sur la place de la Bastille où plusieurs personnalités ont pris la parole.  Elles étaient venues dénoncer la peine de mort en Iran, en particulier contre 8 prisonniers politiques accusés de liens de parenté avec des résidents de la Cité d’Achraf en Irak, membres de l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran.

 

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Active ImageCSDHI - Une manifestation s'est déroulée samedi 9 octobre à Paris après un rassemblement sur la place de la Bastille où plusieurs personnalités ont pris la parole.  Elles étaient venues dénoncer la peine de mort en Iran, en particulier contre 8 prisonniers politiques accusés de liens de parenté avec des résidents de la Cité d’Achraf en Irak, membres de l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran.

 

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Active ImageCSDHI - La Résistance iranienne vent de perdre Mme Mohtaram Ije’i Kouchali, connue sous le nom affectueux de « Mère Kouchali », emportée par une attaque cardiaque. Symbole de persévérance et ennemie farouche des mollahs qui ont exécuté quatre de ses fils, cette passionaria était aimée et respectée tant de la diaspora que dans sa région natale.

 

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Samedi 9 octobre 2010 à 17h.
Sample ImageParis - Place de la Bastille

CSDHI - Le régime sanguinaire du guide suprême des mollahs en Iran poursuit sa répression du peuple épris de liberté depuis plus de trente ans avec l'assassinat d’innocents et des exécutions de masse. Dans cette voie, il n’épargne ni  les mineurs, ni les femmes.

Actuellement, plusieurs prisonniers politiques sont dans le couloir de la mort, accusés de « moharebeh » - guerre contre Dieu - et leur peine a été confirmée par les pseudos tribunaux moyenâgeux des mollahs.

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 Active ImageCommuniqué du MRAP  : Malgré la forte mobilisation internationale pour arracher Sakineh Mohammadi Ashtian à ses bourreaux, le gouvernement iranien poursuit la répression et multiplie les exécutions. Il n’épargne ni les mineurs, ni les femmes.

Actuellement, plusieurs prisonniers politiques sont dans le couloir de la mort, accusés de « moharebeh » – guerre contre Dieu – et leur peine vient d’être confirmée à la face du monde, tandis que le président iranien utilise la tribune de l’ONU pour de sinistres diatribes.

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Active ImageAppel urgent à manifester contre la condamnation à mort de plusieurs prisonniers politiques.
 Samedi 9 octobre 2010 à 17h.
Paris - Place de la Bastille

CSDHI - Le régime sanguinaire du guide suprême des mollahs en Iran poursuit sa répression du peuple épris de liberté depuis plus de trente ans avec l'assassinat d’innocents et des exécutions de masse. Dans cette voie, il n’épargne ni  les mineurs, ni les femmes.

 

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Active ImageCSDHI - Vers 18h hier soir, des centaines de personnes ont manifesté hier sur la place du Trocadéro pour protester contre les exécutions en Iran. Iraniens et Français s’étaient donné rendez-vous à l’appel du Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI). Des personnalités du Conseil national de la Résistance iranienne et des personnalités françaises avaient fait le déplacement.

 

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CSDHI Active Image- La confirmation de la condamnation à la lapidation de Sakineh Mohammadi Ashtiani a suscité l’indignation et la condamnation internationale après la mise en scène télévisée des aveux forcés de cette prisonnière.

Malheureusement il ne s’agit pas d’un cas isolé. Dresser des potences et creuser des fosses à lapidation à travers l’Iran pour aviver le climat de terreur, traduit l’impuissance d’un régime aux abois face à la montée des protestations populaire

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Active ImageCSDHI - Le samedi 7 août de nombreux Iraniens et citoyens français ont manifesté de la Place Iéna à la place de Trocadéro (au parvis des droits de l'Homme) à Paris pour commémorer les victimes du massacre de 1988 en Iran et réclamer la constitution d'un tribunal spécial international sous l'égide de l'ONU pour juger les responsables. La manifestation a commencé Place Iéna à proximité de l'ambassade d'Iran en rappelant que les principaux responsable de ce massacre sont actuellement aux postes de responsabilité au sein de ce régime.

 

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CSDHI - Active ImageLes manifestants se sont rassemblées samedi à Paris pour rendre hommage aux victimes de la répression en 1988 en Iran et à celles des affrontements survenus dans le camp d’Achraf en Irak en 2009.
Les manifestants brandissaient des drapeaux iraniens et des bannières violettes, ainsi que des portraits de Maryam Radjavi, la présidente du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), dont la principale composante est l’Organisation des Moudjahidine du peuple iranien (OMPI). Dans un message lu par un participant, Maryam Radjavi a appelé la communauté internationale à "créer un tribunal spécial sous l’égide des Nations unies, afin de ne pas laisser impunis les responsables du massacre de 1988, l’un des plus grands crimes politiques depuis la Seconde guerre mondiale".