iran droits humainsCSDHI – Au cours des derniers jours de mars et au début du Nouvel An persan, l'Iran a été frappé par une vague de tempêtes de pluie qui ont provoqué des inondations soudaines et dévastatrices dans tout le pays.

Des dizaines de villes et de villages ont été submergés par les eaux et des milliers de personnes ont tout perdu.

Les inondations, qui ont touché 28 des 31 provinces iraniennes, ont débuté lors de la célébration du Nouvel An persan, Norouz le 21 mars.

La première vague d'inondations a frappé le nord-est de l'Iran le 19 mars, suivie d'une seconde vague dans l'ouest et le sud-ouest de l'Iran le 25 mars. Les médias ont déclaré qu'au moins 44 personnes avaient été tuées.

Des informations éparses, cependant, indiquent qu'au moins 200 personnes sont mortes.

 

La peine de mort en mars

Il y a eu 15 exécutions dont une en public.

Le jeudi 14 mars 2019, un prisonnier a été pendu en public à Jahrom, dans le sud de l'Iran.

Lundi 11 mars, trois prisonniers de la prison de Birjand, dans le nord-est de l'Iran, accusés d'avoir tué deux agents armés du régime, ont également été exécutés. Deux des personnes exécutées étaient père et fils.

La veille, le régime iranien avait exécuté un autre prisonnier à la prison centrale de Zahedan, dans le sud-est de l'Iran. Il était marié et père de deux enfants. Certaines sources ont indiqué qu’il était un ancien membre de l’équipe nationale iranienne de kickboxing.

Ces exécutions ont eu lieu après qu'Ebrahim Raisi, l'un des responsables du massacre de 1988, ait récemment été nommé à la tête de la justice iranienne par le Guide suprême du régime, Ali Khamenei.

Lors de son discours de la cérémonie d'inauguration, Raisi a mis l'accent sur l’évolution du massacre, des exécutions et de la répression visant à sauvegarder le régime depuis les 40 dernières années. Il a déclaré qu’il considérait la récente « seconde phase » de Khamenei comme étant son engagement et que la sécurité du régime est sa priorité absolue et la justice est subsidiaire par rapport à elle.

 

Les tortures, peines inhumaines ou dégradantes

Selon certaines informations, en mars 2019, les mauvais traitements et les tortures infligés aux prisonniers et aux militants des droits humains se sont poursuivis dans les prisons iraniennes.

Trois activistes, dont l'avocate des droits humains, Nasrin Sotoudeh, le militant syndical Jafar Azimzadeh et Mostafa Motowri, ont été condamnés à la flagellation.

Source : Les Droits de l’homme en Iran

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