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Ebrahim Raissi iranWordPress - EXCLUSIF : Le bilan controversé de l’Iran sur les droits humains est universellement reconnu - mais avec la récente nomination par Téhéran du prétendu Ayatollah de la Mort prenant le contrôle du système carcéral du pays, les militants ont demandé que l’on fasse davantage pour mettre fin aux atrocités perpétrées contre les prisonniers.

La privation de nourriture, les coups de fouet violents et isolement cellulaire sont les expériences déchirantes vécues par des prisonniers qui purgent leurs peines dans les prisons iraniennes. Et ce sont les chanceux ; En 1988, au moins 5 000 personnes ont été tuées dans une série de meurtres parrainés par les autorités officielles, ce qui selon les critiques du régime, sont les exécutions les plus sanglantes jamais enregistrées par l’Iran. À présent, des associations caritatives et des partis d’opposition craignent que d’autres atrocités ne soient commises à la suite de la nomination de l’ « Ayatollah de la Mort », accusé d’avoir joué un rôle de premier plan dans les meurtres.

Ebrahim Raissi, membre du clan des intransigeants, est maintenant responsable des prisons iraniennes, y compris de celle où se trouve détenue la prisonnière irano-britannique Nazanin Zaghari Ratcliffe.

Selon Observatoire international des droits de l'homme, une ONG basée au Royaume Uni qui représente les femmes opprimées de la région, la nomination du dirigeant ultraconservateur met des milliers de prisonniers en danger de mort.

Raissi est accusé d’être l’un des principaux responsables de l’exécution massive, en 1988, d’au moins 5 000 prisonniers iraniens - mais le chiffre réel des décès devrait être beaucoup plus élevé.

Et les militants des droits humains ont critiqué cette nomination controversée, considérant que cette nouvelle est un pas en arrière pour l'Iran.

Le mois dernier, Nasrin Sotoudeh a été condamnée à 38 ans de prison et à 148 coups de fouet pour avoir défendu les droits des femmes et défendu un certain nombre de manifestantes emprisonnées dans un pays strictement musulman parce qu'elles s'opposaient à la loi sur le hijab (voile) obligatoire.

Sa peine a été prononcée le 11 mars de cette année alors qu'elle était en prison, en l’absence de procès - et juste un jour plus tard, les Nations Unies ont annoncé que l'Iran obtiendrait un siège au Comité des droits de la femme des Nations Unies - une décision qui a déclenché une série de plaintes plaintes accablantes sur les violations des droits des femmes dans le pays.