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ImageCSDHI - Arjang Davoudi, un prisonnier politique bien connu, détenu dans la section 18 de la prison de Gohardacht  (à Karadj, banlieue de Téhéran) a été  soudain transféré à la section 4, selon  le Comité de  Rapporteurs des droits de l'homme en Iran, le 8 janvier.

Selon son épouse,  les conditions de cette section sont pires que les autres et l'administration pénitentiaire a transféré Davoudi pour lui imposer plus de pressions.

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ImageCSDHI - Deux médecins iraniens, spécialistes du sida de renommée mondiale, sont sous les verrous depuis l'été pour atteinte à la sécurité nationale, a confirmé mardi 30 décembre le porte-parole des autorités judiciaires de Téhéran.

Selon Ali Reza Jamshidi, leur procès doit s'ouvrir devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran "dans les tout prochains jours". Arash et Kamyar Alaei sont détenus depuis juin 2008 dans la prison Evin de Téhéran. Le commentaire du porte-parole est la première confirmation officielle de ces emprisonnements, dénoncés par les organisations internationales de défense des droits de l'homme qui ont réclamé leur libération immédiate et dénoncé une inculpation "politique". Selon Jamshidi, les deux médecins sont aussi inculpés pour appartenance à des groupes d'opposition.
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CSDHI -  Le ministère iranien de la Justice a reconnu mardi qu'il maintenait en détention un célèbre blogueur irano-canadien, interpellé pour des écrits présumés sur des figures vénérées du chiisme, a rapporté l'agence Ilna.

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ImageCSDHI - Mohammad Fedai, reconnu coupable en 2005 d'un meurtre commis en 2004, lorsqu'il n'avait que dix-sept ans, a décrit dans une lettre rédigée en prison, en juin 2008, la torture qui lui avait été infligée pour lui extorquer des « aveux », faisant également le récit de sa quasi-exécution en avril 2008.

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ImageCSDHI - Reporters sans frontières est très préoccupée des conditions de détention de Mohammad Sadegh Kabodvand. Le 17 décembre 2008, le journaliste et militant des droits de l’homme a été victime d’un malaise cardiaque dans sa cellule de la prison d’Evin (Téhéran), pour la deuxième fois mois en sept mois.
Contactées par Reporters sans frontières, sa femme ainsi que son avocate ont exprimé leur vive inquiétude, après la fermeture de la prison pour les fêtes religieuses le 16 décembre 2008.

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 CSDHI –  Yasser GOLI est détenu depuis le 9 octobre 2007 ; le 16 janvier 2008, il a été transféré à la prison centrale de Sanandaj, ville située dans le Kurdistan iranien (à l’ouest du pays).

Le 6 novembre 2008, la 2ème branche du tribunal révolutionnaire de Sanandaj l’a condamné à quinze ans de prison et à l’exil à Kerman, dans l’est de l’Iran, pour avoir eu des contacts avec des « organisations kurdes illégales ».

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CSDHI - Ebrahim MEHRNEHAD, 16 ans, a été arrêté en mars 2008, et détenu à la prison de Zahedan, située dans la province du Baloutchistan, au sud-est de l’Iran.

A la mi-septembre, un tribunal de Zahedan l’a condamné à cinq ans d’emprisonnement, dont deux avec sursis, pour « activité nuisant à la sécurité nationale » et « diffusion de propagande ». Le jeune homme avait dénoncé publiquement la peine de mort prononcée contre son frère, Yacoub MEHRNEHAD , et qui a été exécuté le 4 août 2008.

 

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ImageCSDHI -  L'agence de presse officielle ISNA du 9 décembre a annoncé que   les forces de sécurité ont arrêté 46 personnes, dans les villes de Chabahar et Khash dans la province du Sistan-Baloutchistan, qui "troublaient l'ordre et harcelaient des femmes dans la rue".

Selon la police de la province, dans le cadre du "plan de la sécurité publique", les forces de sécurité ont arrêté 46 fauteurs de troubles et voleurs dans les ville deChabahar, Khash et Iranshar . 32 voitures et 134 motos ont également été confisquées dans le cadre de ce plan.

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Image18 femmes sont mortes dans des conditions inhumaines dans la prison de Kahrizak
10 autres détenus sont morts sous la torture

CSDHI - Le conseil national de la Résistance iranienne a publié le communiqué suivant :
Dix-huit femmes sont mortes dans des conditions inhumaines dans les geôles moyenâgeuses de la prison de Kahrizak, de la ville de Karadj, dans la banlieue ouest de Téhéran.

Ces informations reçues par la Résistance iranienne à l’intérieur de l’Iran indiquent qu’en l’absence de section réservée aux femmes dans la maison d’arrêt de Kahrizak, 18 détenues ont été enfermées dans un bungalow métallique durant les terribles chaleurs du mois d’août. Abandonnées à leur sort, sans le moindre secours, elles sont mortes déshydratées et étouffées. C’est quand la puanteur des cadavres en décomposition s’est répandue, que les autres prisonniers ont compris la tragédie. Cependant, non seulement les bourreaux des mollahs n’ont pas enlevé les corps, mais pour renforcer le climat de peur, ils ont laissé les cadavres dans le bungalow. Les autorités carcérales de Kahrizak ont essayé de couvrir l’affaire en déformant l’histoire dans la presse, n’hésitant pas à publier des mensonges, parlant d’arrêts cardiaques et de suicides.

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ImageCSDHI - Selon les informations reçues de la section 209 de la prison d'Evine à Téhéran, Houd Yazerlou, étudiant et prisonnier politique, a été transféré en isolement dans des conditions insupportables le 7 décembre.

Selon les Militants des droits de l'homme en Iran le 9 décembre, il a été transféré en isolement sans aucune raison et sans avis préalable. Cette cellule est vide, sans le minimum de moyens. Alors que les prisonniers reçoivent habituellement 2 couvertures pour la nuit, Houd n'a rien reçu. Ils ont également laissé la fenêtre de la cellule ouverte la nuit dans le froid  glaciale de décembre et il a souffert du froid toute la nuit.

Houd a connu les conditions insupportables de la section 209 de la prison d'Evine pendant plus de six mois pour avoir accompagné sa mère qui rendait visite à sa tante à la Cité d'Achraf (base principale de l'OMPI en Irak) .