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Image Mahmoud Salehi,Un syndicaliste kurde, a été libéré sous caution après avoir passé un an en prison pour action contre la sécurité nationale, a rapporté lundi la presse iranienne.
"Mahmoud Salehi a été libéré dimanche après avoir payé une caution de 400 millions de rials (43.500 dollars) après un an de prison", a rapporté le quotidien   Kargozaran.
Ancien responsable du syndicat des boulangers de la ville de Sagez, située dans la province du Kordestan (ouest), M. Salehi avait été arrêté en avril 2007 pour action contre la sécurité nationale.


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ImageLe régime en Iran a arrêté et torturé des parents de membres  du principal groupe d'opposition iranien, les Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI) pour être allé les voir en Irak, a dit l'OMPI dans un communiqué le 1er avril.

Ces derniers mois ont vu la multiplication des arrestations de parents de Moudjahidine du peuple, qui se sont rendus à la Cité d'Achraf en Irak, qui abrite des milliers de membres de l'OMPI au nord-est de Bagdad, ajoute le communiqué.

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ImageL’adjoint du procureur de la province du Kurdistan a annoncé à la famille de Mahmoud Salehi, que malgré la caution versée pour sa libération, il sera maintenu en prison, écrit le site Dastrandj en persan, le 4 avril.

Son fils a déclaré qu’après plusieurs demandes, les autorités avaient mis comme condition que son père brise sa grève de la faim. Mahmoud Salehi avait accepté et le 31 mars, le procureur avait demandé une caution de 40 millions tomans (400.000 euros). Cependant quand la famille est allé verser l’argent le 2 avril, l'adjoint du procureur lui a dit que tant qu’il sera responsable de la justice de cette province, Salehi ne serait pas relâché.


 

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  Selon l’association des Militants des Droits de l'Homme en Iran, les prisonniers de la section 12 des prisonniers politiques de la prison centrale d'Oroumieh, dans l'ouest de l'Iran, qui protestaient contre les conditions de vie en prison, ont été matraqués par les forces de sécurité le 2 avril.

Dix d’entre eux, militants azeris, kurdes et de la minorité religieuse Ahl-Hagh, ont été transférés vers des lieux inconnus. Il faut savoir qu’ils ont entamé une grève de la faim lors de leur transfert.

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La commission des religions et de la liberté de culte du CNRI s’inquiète dans un communiqué des menaces qui pèsent sur la vie de l’ayatollah Rastegari, détenu politique en Iran :

Selon des informations dignes de foi en provenance de la prison d'Evine, la vie de l’ayatollah Yassoub-al-Din Rastegari Djouybari, qui a édité plusieurs ouvrages de sciences humaines et gréviste de la faim depuis deux semaines, est en danger.

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Selon des informations venant de la prison de Gohardacht dans la ville de Karaj (banlieue de Téhéran), l’état du Dr.Moustafa Alavi, un chercheur emprisonné, a empiré et malgré une recommandation de l'hôpital carcéral de le transférer dans un hôpital en ville pour un traitement d’urgence, Salari-Kia, le procureur adjoint de Téhéran et Hassan Zareh-Dahnavi dit « le juge Hadad », refusent son hospitalisation hors de la prison.

La famille du Dr.Alavi a tout tenté mais en vain. Elle a réclamé à Salari-Kia  l'ordonnance de l'hôpital carcéral, mais il a refusé de donner l’autorisation de transfert alors que le prisonnier est à l’article de la mort. Salari-Kia a ajouté qu'il devra rester en prison.

     

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Selon l’association des Militants des Droits de l’Homme, en date du 30 mars, M. Nabavi, 48 ans et père de famille, a été arrêté pour deuxième fois le 29 mars à Chahr-e- Rey, près de Téhéran. Il a été incarcéré à la sinistre prison d’Evine de la capitale.

M. Nabavi était journaliste à « Sarzamin-e-Arya » (la terre d’Arya, ancien nom de l’Iran). Ce magazine téhéranais était publié avec l’aval du ministère du Renseignement.  Mais au bout de trois numéros, les autorités iraniennes ont saisi le quatrième avant d’interdire l’hebdomadaire.  

Tous les responsables et journalistes dont  M. Nabavi ont été arrêtés pour « propagande contre le régime» en 2006. Ils ont tous été torturés et enfermés en isolement cellulaire. Ils avaient été libéré sous une caution très élevée.  

 

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ImageMahmoud Salehi, est actuellement en grève de la faim à la prison de Sanandaj, selon des informations de la ville kurde de Sanandaj dans l’ouest de l’Iran . il est représentant du syndicat des boulangers de Saghez, une ville voisine, est maintenu en détention bien qu’il ait fini de purger sa peine.pour protester contre son incarcération. M. Salehi avait été arrêté pour avoir défilé le 1er mai  à Saghez et condamné à un an d’emprisonnement.

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Détenu politique à la prison de Gohardacht près de Téhéran, Farhang Mansouri a eu la jambe brisée sous la torture.

Selon les informations reçues le 24mars, son état de santé s’était gravement détérioré et il avait demandé à être hospitalisé. Pour toute réponse il avait été envoyé une semaine au mitard.

M. Mansouri a opposé une résistance à ses tortionnaires devant cette injustice, et ils  ont doublé sa peine. Au bout de deux semaines de mitard sale, humide et plein de parasites, l’état de sa jambe s’est vivement aggravé, mais il n’a toujours pas été hospitalisé.

Il avait été condamné à mort, mais sous la pression internationale, les mollahs ont commué sa peine à 15 ans de prison.
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ImageLe refus de libérer Mahmoud Salehi, un détenu politique, de la prison de Sannandaj (dans la province de Kurdistan), a provoqué la colère de population. Le soir du 23 mars, une manifestation s’est déroulée devant la prison pour appeler à sa liberté.

M. Salahi a purgé sa peine et devait être libéré le 23 mars, mais les autorités carcérales ne l’ont pas fait Son état de santé s’est gravement détérioré sous la torture, et souffre terriblement des reins.