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TEHERAN, 17 juil 2007 (AFP) - La justice iranienne a affirmé mardi que les "déclarations" d'Irano-américains qui seront diffusées mercredi et jeudi par la télévision d'Etat ne sont pas des confessions légales, insistant sur le fait qu'ils parlent en tant qu'"experts".

Les déclarations de l'universitaire irano-américaine Haleh Esfandiari et du sociologue Kian Tajbakhsh doivent être diffusées mercredi et jeudi soir par la télévision d'Etat dans un programme intitulé "Au nom de la démocratie".


Mme Esfandiari et M. Tajbakhsh, ainsi que l'homme d'affaires irano-américain Ali Shakeri, sont accusés d'action contre la sécurité d'Etat et de tentative de mener une révolution de velours contre le régime islamique, et ont été placés en détention après leur arrestation en mai.


 

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ImageCSDHI - Les prisonniers politiques détenus à Evine et Gohardachte, a l'occasion de huitième anniversaire du soulèvement étudiant du 9 juillet - « 18 Tir » - 1999 ont demandé la libération des étudiants emprisonnés.

Ils ont déclaré dans une communiqué : «Aujourd'hui à la veille du huitième anniversaire du soulèvement étudiant du 9 juillet nous, prisonniers politique détenus dans les terribles prisons du régime des mollahs, commémorons le souvenirs des martyrs du  9 juillet 1999 et demandons la libération du dernier prisonnier du  9 juillet et de tous les prisonniers politiques en Iran. »

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ImageCSDHI - Les prisonniers politiques incarcérés à la prison d'Evine de Téhéran, dans la sinistre section 209, ont entamé une grève de la faim lundi 10 juillet pour  protester contre les traitements inhumains dont ils sont victimes et en solidarité avec la révolte des étudiants du 9 juillet 1999, selon la  lettre d'infos  d'Amir-Kabir, un bulletin étudiant.
 
 « Les  souvenirs des victime du  9 juillet 1999 ne sera jamais effacé de notre mémoire. Mais le traitement cruel des opposants de la liberté rappelle tous les jours cette histoire.

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Amnesty International - Le journaliste et défenseur des droits humains kurde Mohammad Sadiq Kabudvand est détenu dans un lieu inconnu, qui pourrait être la section 209 de la prison d'Evin. Il a été arrêté le 1er juillet 2007 sur son lieu de travail, à Téhéran, par des membres des forces de sécurité en civil. Amnesty International craint qu'il ne soit torturé ou soumis à d'autres formes de mauvais traitements et pense qu'il s'agit très probablement d'un prisonnier d'opinion, détenu uniquement pour avoir exercé de manière pacifique son droit à la liberté d'expression et d'association.

 

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ImageUn communiqué publié samedi par les étudiants de l'Ecole Polytechnique de Téhéran condamne la torture physique et psychologique d'étudiants emprisonnés dans la section 209 de la prison d'Evine du Ministère des renseignements des mollahs.

 

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ImageCSDHI - Sur la base d'informations venant de la prison d'Evine de Téhéran, les étudiants de Polytechniques emprisonnés sont actuellement soumis à des tortures physiques et psychologiques sévères. Pour les empêcher de communiquer entre eux, le régime les maintient en isolement cellulaire.


 

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 ImageAKI- Mahmoud Salehi, un dirigeant syndical kurde se trouve dans de graves conditions de santé dans une prison de Saghez, dans le nord-ouest de l'Iran.
Mahmoud Salehi, fondateur du syndicat des boulangers indépendants, purge une peine d'un an pour avoir agi "contre les intérêts nationaux".

L'an passé, des syndicats indépendants ont été créés et ceux des boulangers, des enseignants et des conducteurs de transports en commun sont les plus influents et se font le plus entendre pour revendiquer des droits.

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ImageLa Presse (Canada), 11 juin - Par Laura-Julie Perreault - Son histoire en rappelle une autre qui a fini tragiquement. Comme Zahra Kazemi, Mehrnoushe Solouki est une Montréalaise d'origine iranienne qui s'est rendue en reportage dans son pays natal. Comme Zahra Kazemi, elle a été arrêtée et envoyée à l'infâme prison d'Evin, où elle a été longuement interrogée.

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TEHERAN, (AFP) - Deux des Irano-américains détenus en Iran, Haleh Esfandiari et Kian Tajbakhsh, ont été mis en accusation pour espionnage après avoir "reconnu" les faits pendant les interrogatoires, a affirmé mercredi le Parquet de Téhéran.


Une troisième Irano-américaine, qui n'est pas détenue mais dont le passeport a été confisqué, la journaliste Parnaz Azima, est accusée de collaborer avec une radio américaine "contre-révolutionnaire".

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ImageCSDHI - Le régime iranien soumet à la torture des jeunes qu'il a arrêtés dans le cadre de son plan de "lutte contre les voyous".

Selon le journal gouvernemental Ressalat du 29 mai, Saïd Agha Sadeghi, directeur adjoint de l'organisation carcérale, a déclaré : "Sur ordre du directeur de l'organisation carcérale du pays, les voyous arrêtés dans les rues sont considérés comme des criminels dangereux et seront privés de tous les services offerts dans les prisons".