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Babak Dadbakhsh prisonnier iranCSDHI - Arrêté en février, Babak Dadbakhsh a été accusé de « corruption sur la terre » et de « guerre contre Dieu (Moharebeh) ». Bien que souffrant de maladie mentale, il est privé de traitement médical.

De plus, les autorités pénitentiaires n’autorisent pas les visites de la famille.

Dadbakhsh et sa soeur ont séparément écrit des lettres ouvertes au responsable du pouvoir judiciaire pour expliquer sa grave maladie mentale et insister sur son innocence.

Dadbaksh a été arrêté par la police de la sécurité en novembre 2018 à Téhéran et transféré au ministère du renseignement. Au cours de sa détention, il a été incarcéré dans diverses prisons telles que la salle 209 de la prison d'Evine et la prison de Fashafoyeh. Il a également passé quelques temps à l'hôpital psychiatrique Amin-Abad. Il a finalement été transféré à la prison de Rajai Shahr, le 16 février 2019. (Militants des droits de l'homme en Iran - 1er juin 2019)

Le régime iranien utilise le refus de traitement médical comme d’un instrument de torture pour briser les prisonniers politiques et faire pression sur les familles. Les mollahs cruels vont jusqu’à refuser tout traitement anti cancéreux aux prisonniers atteint de cancer les laissant mourir dans des douleurs atroces.
Une autre tactique consiste à repousser les soins jusqu’à ce que la maladie atteigne un stade irréversible. Une autre tactique consiste à emmener les détenus à l’hôpital et à les ramener en prison sans avoir consulté de médecin ou encore à ramener en cellule les malades au sortir de la salle d’opération et à les laisser sans soins.
Amnesty international a dénoncé ces pratiques barbares qui sont monnaie courante dans l’Iran des mollahs.