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hijab iranCSDHI – « Enlever son voile dans le cyberespace est considéré comme un délit », a annoncé le chef adjoint de la cyberpolice iranienne, ajoutant : « Quiconque ne respecte pas la loi sur le hijab dans le cyberespace sera considéré comme une contrevenante ».

Le colonel Pashaii a réitéré : « Il n'y a pas de différence entre les infractions commises dans le cyberespace et celles commises dans la vie réelle. Toute mesure perturbant l'opinion publique sera certainement réprimée et la police agira sérieusement à cet égard. »

Le responsable des forces de sécurité officielle a réitéré : « Il n'y a pas de différence entre ceux qui ont beaucoup d'adeptes et ceux qui en ont peu. Quiconque commet une infraction dans le cyberespace et ne se conforme pas aux dites règles sera reconnu comme un contrevenant. »

Le chef adjoint de la cyberpolice a cité la loi prévoyant des exemples d'utilisation criminelle du cyberespace adoptée en 2009. Selon cette loi, la diffusion dans le cyberespace de tout matériel contenant un contenu contraire à l'éthique et portant atteinte à la chasteté publique est considérée comme un contrevenant ».

Pashaii a conclu que « ne pas porter le voile dans le cyberespace fait également partie des sous-catégories de ce comportement anormal et est considérée comme une infraction ».

Les remarques de Pashaii surviennent deux jours après que le Guide suprême des mollahs ait déclaré à une réunion virtuelle d'étudiants et de professeurs d'université que la question du Hijab est l'une de ses principales préoccupations. Lors de la réunion virtuelle du dimanche 17 mai, il a déclaré : « Je suis préoccupé par cette question. J'exhorte les présidents et les responsables des universités et les ministères concernés, en particulier les étudiants et les jeunes femmes, à accorder une attention particulière à la question du Hijab et à la distance entre hommes et femmes qui a été soulignée par l'Islam. Les principes religieux doivent être respectés dans les universités ».

Source : Iran HRM