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ImageLes étudiants de l'université Amirkabir - Polytechnique ont protesté contre le pouvoir judiciaire des mollahs qui maintient toujours en prison leurs camarades. Il s'agit de Majid Tavakoli, Ahmad Qasseban et Ehsan Mansouri. Les manifestants portaient des portraits des trois étudiants emprisonnés et lançait des slogans comme "Libérez tous les prisonniers politiques", "Libérés les étudiants emprisonnés", "Mort au dictateur!", "Les étudiants préfèrent la mort à l'humiliation". 


 

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ImageIran manif - Les étudiants de l'université de Sabzevar, dans la province du Khorassan dans le nord-est de l'Iran, ont organisé un sit-in contre les conditions d'enseignement, selon le site web Amir Kabir du 18 octobre.

Alors que l'université de Sabzévar souffre d'un manque de place pour enseigner, affirment les protestataires,  le régime des mollas a construit une grande mosquée dans  l'université et les miliciens du Bassidj ont détruit les foyers culturels et artistiques
 

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ImagePlus de 250.000 personnes ont été verbalisées dans les rues pour comportement "immoral"

Le général Hamid Sardr-al-Sadat, chef des Forces de sécurité de l'Etat (FSE) d'Ispahan dans le centre de l'Iran a déclaré que « dans les six premiers mois de l'année (qui commence le 21 mars en Iran), 193.000 individus ont été interpellés verbalement dans les rues et 7.800 autres arrêtés » sous prétexte de « lutte contre le vandalisme », a rapporté le quotidien officiel Qods le 15 octobre.


 

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Image Londres, 14 octobre - Un couple de chrétiens a été flagellé en Iran pour avoir assisté à une messe dans une "église clandestine", a déclaré un groupe chrétien dans un rapport sur son site Web la semaine dernière.

Le couple anonyme a été arrêté le 21 septembre 2005, dit le rapport, ajoutant qu'un tribunal révolutionnaire avait examiné leur cas en juillet 2007.

 

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ImageCNRI - Redoutant les protestations de la jeunesse, le régime des mollahs a adopté des mesures répressives pour contrôler la moindre agitation lors de la rencontre sportive qui doit avoir lieu entre les équipes de football Estiqlal et Perspolis. 


« Les Forces de sécurité de l'Etat (FSE) ont établi fait des plans spéciaux, pour l'intérieur et l'extérieur [du stade] afin d'assurer la sécurité pendant le match », a annoncé la télévision d'Etat.

 

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Les autorités du régime iranien ont annoncé qu'elles allaient étendre "le Plan de sûreté nationale", qui a commencé en avril, six mois de plus et construire davantage de prisons.

Lundi, le général Iskandar Momeni, le directeur opérationnel des Forces de sécurité de l'Etat (FSE) a déclaré que "le plan de sûreté nationale a été ajouté au programme permanent des FSE et qu'elle le poursuivront avec fermeté au cours de la deuxième moitié de l'année."


 

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ImageLe 10 octobre 2007
Dites non à la peine de mort en Iran
Venez manifester vétus de noir
à 14H00
Devant l'Opéra Bastille

Une vague sans précèdent d'exécutions en Iran depuis le mois de juillet fait tirer la sonnette d'alarme à tous les défenseurs des droits de l'Homme : nous sommes face à un désastre humanitaire.

L'ampleur de la répression après la venue au pouvoir d'Ahmadinejad se manifeste dans les pendaisons publiques des opposants, des jeunes et même des femmes à des grues, la lapidation, l'arrestation de milliers de jeunes, femmes et hommes, sous prétexte d'infractions au code vestimentaire, de « lutte contre la culture occidentale », « lutte contre le vandalisme », les arrestations massives d'étudiants et de jeunes, et leur torture particulièrement dans la section 209 de la sinistre prison d'Evine.  

 

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ImageDepuis le lancement du soi-disant plan de "sûreté publique", plus de 1.200.000 personnes ont été arrêtées

Le nombre sans précédent d'arrestations de femmes et de jeunes par les Forces de sécurité de l'Etat (FSE) sous le prétexte d'infractions au code vestimentaire et de lutte contre le « vandalisme » continue de monter. 


 

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ImageDes étudiants ont crié "Mort au dictateur" avant le discours que le président iranien devait prononcer pour la rentrée universitaire.
Ils protestent notamment contre les arrestations des dissidents sur les campus.

 

Depuis plusieurs mois, la contestation monde sur les campus iraniens, où l'on reproche au président Mahmoud Ahmadinejad de ne tolérer aucune dissidence. Nouvelle illustration de cette tension avec les incidents survenus lundi matin à l'Université de Téhéran : des étudiants s'y sont accrochés avec des partisans du président avant un discours que ce dernier devait prononcer pour marquer le début de l'année universitaire. "Mort au dictateur" ou encore "Les étudiants arrêtés doivent être libérés" ont notamment scandé les protestataires. Brandissant des banderoles aux signes religieux, les fidèles de Mahmoud Ahmadinejad leur ont alors rétorqué "Président révolutionnaire, nous te soutenons" et "Hypocrites, quittez l'université".
 

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Reuters - Des échauffourées ont éclaté entre des dizaines d'étudiants et des partisans radicaux de Mahmoud Ahmadinejad lundi à la Cité universitaire de Téhéran et ont scandé "Mort au dictateur !" avant un discours que le président iranien devait y prononcer.

"Président révolutionnaire, nous vous soutenons", répliquaient les étudiants radicaux, poussant et bousculant ceux qui exprimaient leur opposition à Ahmadinejad, a dit un témoin à Reuters.

Le président devait prononcer un discours à l'université plus tard lundi pour marquer le début de l'année universitaire. Des étudiants libéraux et des universitaires ont critiqué le président pour avoir pris des mesures autoritaires contre le mécontentement sur les campus iraniens.