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ImageLe 10 octobre 2007
Dites non à la peine de mort en Iran
Venez manifester vétus de noir
à 14H00
Devant l'Opéra Bastille

Une vague sans précèdent d'exécutions en Iran depuis le mois de juillet fait tirer la sonnette d'alarme à tous les défenseurs des droits de l'Homme : nous sommes face à un désastre humanitaire.

L'ampleur de la répression après la venue au pouvoir d'Ahmadinejad se manifeste dans les pendaisons publiques des opposants, des jeunes et même des femmes à des grues, la lapidation, l'arrestation de milliers de jeunes, femmes et hommes, sous prétexte d'infractions au code vestimentaire, de « lutte contre la culture occidentale », « lutte contre le vandalisme », les arrestations massives d'étudiants et de jeunes, et leur torture particulièrement dans la section 209 de la sinistre prison d'Evine.  

 

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ImageDepuis le lancement du soi-disant plan de "sûreté publique", plus de 1.200.000 personnes ont été arrêtées

Le nombre sans précédent d'arrestations de femmes et de jeunes par les Forces de sécurité de l'Etat (FSE) sous le prétexte d'infractions au code vestimentaire et de lutte contre le « vandalisme » continue de monter. 


 

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ImageDes étudiants ont crié "Mort au dictateur" avant le discours que le président iranien devait prononcer pour la rentrée universitaire.
Ils protestent notamment contre les arrestations des dissidents sur les campus.

 

Depuis plusieurs mois, la contestation monde sur les campus iraniens, où l'on reproche au président Mahmoud Ahmadinejad de ne tolérer aucune dissidence. Nouvelle illustration de cette tension avec les incidents survenus lundi matin à l'Université de Téhéran : des étudiants s'y sont accrochés avec des partisans du président avant un discours que ce dernier devait prononcer pour marquer le début de l'année universitaire. "Mort au dictateur" ou encore "Les étudiants arrêtés doivent être libérés" ont notamment scandé les protestataires. Brandissant des banderoles aux signes religieux, les fidèles de Mahmoud Ahmadinejad leur ont alors rétorqué "Président révolutionnaire, nous te soutenons" et "Hypocrites, quittez l'université".
 

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Reuters - Des échauffourées ont éclaté entre des dizaines d'étudiants et des partisans radicaux de Mahmoud Ahmadinejad lundi à la Cité universitaire de Téhéran et ont scandé "Mort au dictateur !" avant un discours que le président iranien devait y prononcer.

"Président révolutionnaire, nous vous soutenons", répliquaient les étudiants radicaux, poussant et bousculant ceux qui exprimaient leur opposition à Ahmadinejad, a dit un témoin à Reuters.

Le président devait prononcer un discours à l'université plus tard lundi pour marquer le début de l'année universitaire. Des étudiants libéraux et des universitaires ont critiqué le président pour avoir pris des mesures autoritaires contre le mécontentement sur les campus iraniens.

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 ImageSelon des informations reçues de l'intérieur de l'Iran, des heurts ont éclaté entre les étudiants qui manifestaient contre Ahmadinejad et les forces de sécurité à Téhéran.

L'agence de presse officielle Fars a annoncé : "Aujourd'hui à midi, des étudiants qui protestaient contre la présence d'Ahmadinejad" à l'université de Téhéran "se sont heurtés" aux forces de sécurité.

"Pourquoi seulement à Columbia ? Nous aussi, nous avons des questions", pouvait-on lire sur les bannières que tenaient les étudiants à l'université de Téhéran. Ils se référaient au discours d'Ahmadinejad à l'Université Columbia le mois dernier où il s'était fait taxer de "dictateur" et avait du affronter de vastes protestations.

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 ImageMaryam Radjavi : les mesures répressives révèlent combien ce régime moribond redoute les  étudiants qui appellent à son renversement

CNRI - Ce matin, protestant contre une intervention prévue de Mahmoud Ahmadinejad à l'université de Téhéran, des étudiants ont scandé « Mort au dictateur ! » en marchant sur le bâtiment où il prononçait un discours. 

Les étudiants de plus en plus nombreux lançaient « Ahmadinejad, source de discrimination et de corruption», « Ahmadinejad - Pinochet! L'Iran ne sera pas le Chili », « Fusils, tanks et milices n'ont plus d'effet », « Honte à toi ! Hors de l'université! », « Libérer les étudiants emprisonnés sans délai », « Condamnons la torture des étudiants ! », « Non au règne de la force, non aux mercenaires de la police !»,  « Les étudiants meurent, mais ne se soumettent pas ».

 

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ImageCNRI - Les protestations des travailleurs de la raffinerie de canne à sucre entrent dans leur sixième journée à Chouch, une ville du sud-ouest de l'Iran. Aujourd'hui vers 10h30, les Forces de sécurité de l'Etat (FSE) ont chargé les protestataires, faisant plus de dix blessés. Des manifestants ont été arrêtés et envoyés vers des destinations inconnues par les forces de la répression.

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Lundi 1 octobre, plus de 2 000 ouvriers de la raffinerie de canne à sucre de Haft-Tappeh se sont rassemblés pour conspuer les dirigeants du régime des mollahs dans la ville de Choush dans la province du Khouzistan dans le sud.


En se dirigeant vers le gouvernorat de Chouch, les ouvriers portaient des bannières en criant "Nous sommes les ouvriers de Haft-Tappeh, nous avons faim, nous avons faim", "Nous ne voulons pas d'un gouverneur incompétent" et "Une vie décente est notre inaliénable".

 

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Plus de 3000 ouvriers de la canne à sucre ont manifesté devant le bureau du gouverneur de la ville de Chouch dans le sud-ouest de l'Iran, le 29 septembre.

Les ouvriers de cette usine de canne à sucre ont manifesté pour réclamer leurs salaires impayés. Ils ont fait la grève à plusieurs reprises dans le passé sans résultat puisque leurs demandes n'ont pas été satisfaites par la direction de l'usine nommée par le régime

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Voilà plusieurs mois que le régime iranien n'a pas versé le salaire des enseignants. Ce n'est que pour éviter des manifestations à la rentrée scolaire qu'il a accepté de payer les mois de mars et d'avril.

En revanche, le salaire de la première quinzaine du mois a fondu.
 
On compte 40.000 enseignants en contrats provisoires qui travaillent depuis 10 ans, sans avoir jamais été recrutés définitivement.

Le 17 septembre un nombre de ces enseignants est allé protester devant le bureau du président Ahmadinejad.