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ImageCSDHI - Yahya Mohammad-Zadeh, procureur des mollahs à Tabriz, dans le nord de l’Iran, a annoncé que ceux qui contreviendraient au code pénal stricte du jeûne du Ramadan seraient fouetté en public, a indiqué agence de presse officielle Fars, dimanche.


« Au vingtième jours du mois de Ramadan plus de 50 personnes ont été condamnées au fouet pour avoir enfreint les règles », a dit Mohammad-Zadeh.

 

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ImageCSDHI - Les Forces de sécurité de l'Etat (FSE) ont arrêté et battu trois jeunes filles d’une vingtaine d’années pour avoir mangé des chips en plein jour pendant le mois de Ramadan dans la rue à Téhéran, le 13 septembre.
Les filles ont tout fait pour être remise en liberté, mais les agents les ont poussées dans leur véhicule et les ont transférées vers un endroit inconnu.

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CSDHI - Une réfugiée iranienne, dont la demande d'asile a été rejetée en Suède, a déclaré jeudi qu'il serait très dangereux pour elle de retourner en Iran, en raison de ses critiques contre le régime.

"J'ai peur de retourner en Iran. Il faut que je reste (en Suède). Il n'y a pas d'autre voie possible", a indiqué à l'AFP Rana Karimzadeh, 46 ans, arrivée en Suède en 2005 après avoir fui son pays en 2001.

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CSDHI - Les forces de sécurité de l'Etat (SFE) ont tabassé un homme de 60 ans pour avoir fumé en public à Khorramabad, ville de l’ouest du pays. Les agents n'ont prêté aucune attention à l'homme qui criait qu'il venait d'arriver en ville et qu’il ne pensait pas à mal.
Les commerçants et les passants sont intervenus pour le libérer. La population a hué les agents. 

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CSDHI – Le général Hossein Zolfaghari, vice commandant en chef des forces de sécurité de l’Etat(FSE) a déclaré que lors de la première semaine de Ramadan, 26.000 personnes avaient reçu des avertissements dans la rue pour n’avoir pas observé le jeûne.

« Ils ont mangé en public pendant les heures de jeûne», a dit Zolfaghari. En plus de ce nombre, quelque 755 restaurants et 766 conducteurs ont reçu une amende pour avoir enfreint le jeûne.

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ImageCSDHI - Neuf jours après le début du mois musulman sacré du ramadan en Iran, la police a fermé plus de 200 petits restaurants et mis en garde plus de 20.000 personnes ayant bravé le jeûne avant le coucher du soleil, selon la police.

"Depuis le début du ramadan, plus de 26.000 personnes ayant mangé ou proposé de la nourriture dans la rue pendant la journée ont reçu un avertissement dans 27 provinces", a dit le chef-adjoint de la police Hossein Zolfaghari, cité dans le quotidien Kargozaran aujourd'hui.

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ImageCSDHI - Dans une opération sans précédent, même selon les normes du régime, les Forces de sécurité de l'État (FSE) ont arrêté 1600 Téhéranais lors d’une rafle nocturne dans la capitale le 27 août.

«Les individus interpellés seront déférés au parquet pour l’ouverture d’un casier judiciaire. C’est la branche de la 20e cour spéciale de la capitale qui s’occupera de ces criminels », a déclaré Mahmoud Salar-Kia, vice-procureur général de Téhéran.

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CSDHI - Sarveh Mohammadi, la fille d'un activiste kurde de droits de l'homme, Ghafour Mohammadi, a disparu après avoir quitté son domicile le 14 août.

Sous les pressions imposées des forces de sécurité Ghafour Mohammadi n'a pas eu d’autre choix que de quitter le pays pour ses activités des droits de l'homme. Il est actuellement réfugié en Suède, loin de son épouse et de ses enfants depuis sept mois derniers. (Source  - Site Web officiel défenseure les prisonniers politiques - 17 août 2008)

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ImagePour renforcer le plan de « sécurité publique », les forces de sécurité de l'Etat (FSE)» ont lancé une opération massive sous prétexte de débarrasser le parc Laleh – un des plus fréquentés de la capitale – de ses toxicomanes. Les FSE ont donc ouvert une chasse à l’homme cruelle, arrêtant, frappant et blessant nombre le malheureux, avant de les transférer vers des lieux inconnu.

L'attaque n’a pas manqué de soulever un vif ressentiment dans la population. Les Téhéranais qui passaient

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Les travailleurs de l’usine de sucre de canne de Haft Tapeh, à Chouch, dans le sud de l’Iran, se sont mis en grève pour la troisième fois cette année.

Ils se sont rassemblés devant le siège de la direction pour exiger le respect des accords passés avec les représentants des travailleurs qui avaient abouti à la fin de la dernière grève.

Ils ont menacé d’étendre la grève s’ils n’obtenaient pas satisfaction.  
La direction de l’usine devait être renouvelée, ce que les grévistes avaient salué dans l’espoir d’obtenir leurs salaires impayés.