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ImageCSDHI - Le régime iranien a empêché les funérailles de la jeune Neda tuée par des agents lors des récentes manifestations à Téhéran.
Les funérailles de Neda Salehi Agha Soltan, 27 ans, était censée avoir lieu lundi 22 juin à la mosquée Niloufar de l’arrondissement Abbas Abad de Téhéran. Mais, le régime a contacté la mosquée, lundi matin à 9h00, heure locale, pour faire annuler le service. Les autres mosquées ont également reçu des directives pour les avertir de ne pas tenir de cérémonie funéraire pour Neda.

 

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ImageCSDHI- Pour la neuvième journée de soulèvement populaire et national en Iran, malgré la répression sauvage d’hier, une fois de plus il y a quelques heures, un très grand nombre de jeunes sont descendus dans les rues de Téhéran en criant « Mort au dictateur ». Des affrontements ont éclaté avec les forces de la répression dans la rue Forsat Chirazi.

Hier, 20 juin, 150 manifestants ont été tués par les forces répressives et des milliers d’autres blessés et arrêtés.
 

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Imagelefigaro.fr- La mort de la jeune femme a donné un visage aux répressions subies par les opposants en Iran.
La communauté de Twitter a érigé en icône cette jeune Iranienne, dont la mort par balle a été filmée samedi durant les manifestations. Neda a donné un visage à la répression des opposants à Ahmadinejad.
 
Elle s'appelait Neda, probablement Neda Soltani. Cette jeune femme d'une vingtaine d'années ou moins (on parle de 16 ans) fait partie des dizaines de victimes de la répression des manifestations anti-Ahmadinejad, samedi à Téhéran. Atteinte d'une balle tirée de loin, elle s'est effondée au milieu de la panique, avant d'agoniser dans les bras de son père, malgré l'aide qu'ont tenté de lui prodiguer d'autres manifestants.

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CSDHI - Minute par minute, avec la Révolution en Iran avec les blogger Iranien.

http://shooresh1917.blogspot.com/

 

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ImageCSDHI - Selon les informations reçues, le ministère de la Santé des mollahs a ordonné dans une directive aux hôpitaux et aux centres de soins d’utiliser des véhicules banalisés pour le transfert des blessés, au lieu d’ambulance et que l’ensemble des blessés des affrontements soient emmenés à l’hôpital Imam Sadegh appartenant au corps des gardiens de la révolution. Les pasdarans transfèrent alors les blessés vers des prisons.

Ces derniers jours, dans un acte inhumain, les hommes de main du régime en usant de la force et de pressions sur le personnel hospitalier, ont enlevé des blessés que la population avait amenés dans des hôpitaux de Téhéran, pour les mettre dans des maisons d’arrêt ou des prisons secrètes.

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ImageCSDHI - Selon les informations venant de Téhéran, une grande foule a envahi la place Enghelab et s’est dirigée vers la place Azadi. Des gens venant de Karadj étaient venus à la manifestation.

Des Forces de Sécurité de l'Etat (FSE), des gardiens de la révolution et des agents en civil ont pris position les uns à côtés des autres sur le chemin du cortège. Les forces de la répression ont affrontés les manifestants, blessant un grand nombre d'entre eux.

Les agents ont utilisé des camions avec des canons à eau et des équipements anti-émeutes, y compris des gaz lacrymogènes, pour disperser les manifestants.

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ImageCSDHI - Voici les événements des dernières 24 heures en Iran

Samedi 20 juin

- Les autorités annoncent qu'aucune autorisation n'a été donnée pour de nouvelles manifestations et avertissent qu'elles seront le cas échéant fermement réprimées.


- L'Association iranienne des religieux combattants renonce à sa marche de l'après-midi à Téhéran, mais les partisans de Moussavi ne donnent aucun ordre d'annulation.

- Le Conseil des gardiens, chargé d'examiner les plaintes de fraude, se dit prêt à un recompte de 10% des urnes, choisies au hasard.

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ImageCSDHI - Malgré l'interdiction de manifester imposée par le régime, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Téhéran ce samedi pour exprimer leur opposition à la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad. D'après de nombreux témoignages cités par l'Agence France Presse, la police anti-émeute a réprimé les manifestants qui tentaient de rejoindre la place Enqelab, dans le centre de Téhéran, où était prévue la manifestation en faisant usage de matraque, de canon à eau et de gaz lacrymogène.

 

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ImageCSDHI : Le procureur général de la province d'Ispahan a prévenu que les "quelques éléments" à l'origine des troubles post-électoraux dans le pays étaient passibles de la peine de mort, rapporte mercredi l'agence de presse Fars.

"Nous prévenons ces quelques éléments contrôlés par l'étranger qui cherchent à perturber la sécurité intérieure en incitant des individus à détruire et à commettre des incendies criminels que le code pénal islamique prévoit l'exécution pour de tels individus faisant la guerre à Dieu", a déclaré Mohammadreza Habibi, sans préciser si cette mise en garde s'appliquait à Ispahan ou à l'ensemble de l'Iran.

 

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ImageCSDHI - Le père d'une victime brandissant le portrait de son fils Mehdi Karimi, assassiné par la milice dans la soirée du 15 juin à Janat Abad à Téhéran.