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ImageTéhéran, 18 octobre - Un quotidien officiel a écrit mardi, que les étudiantes de la cité universitaire de l'université Chahid  Behechti situé à Téhéran, ont lancé un mouvement de protestation contre les coupures d'eau.

Les étudiantes se sont mises à manifester devant la cité dimanche soir, précise le journal Djomhouri Eslami. Elles ont brûlé des papiers et mis le feu à des pneus tout en scandant des slogans demandant la démission du président de l'université.

 

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ImageKaradj, 15 octobre - Dans le banlieue ouest de Téhéran, dans la ville de Karadj, les forces de sécurité de l'Etat (FSE) ont exhibé en public un jeune, dans le centre ville plusieurs heures durant mardi.

Les FSE avait attaché en croix les bras d'Akbar Samavat à un bâton et suspendu à son cou des « aftabeh », sorte d'arrosoir utilisés dans les toilettes. Ils lui ont aussi enfoncé une tétine dans la bouche.

 

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ImageIran Focus, Téhéran, 10 octobre - La milice paramilitaire du Bassidj a attaqué des étudiants dans une cité universitaire du nord-ouest de la ville de Neychabour, dimanche soir, a dit un étudiant du campus dans une interview par email avec Iran Focus.

« Environ 20 miliciens ont débarqué avec des matraque et des couteaux et se sont rués vers nous au moment où nous allions rompre le jeûne », raconte cet étudiant qui a requis l'anonymat, évoquant la tradition islamique du mois sacré du ramadan quand les musulmans jeûnent du lever au coucher du soleil.

 

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ImageTéhéran, 1er octobre - Le commandant des forces de sécurité de l'Etat (FSE) a annoncé que la répression des « fauteurs de troubles » dans la société était la tâche la plus importante de la police. Il a juré de déraciner les « éléments séditieux de la société », a rapporté un quotidien officiel samedi.

Les autorités iraniennes désignent souvent les millions de jeunes au chômage, souvent frustrés et désespérés, comme des « fauteurs de troubles » et des « éléments séditieux ».


 

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ImageTéhéran, 2 octobre - Un groupe d'hommes ont été fouettés en public dans la capitale iranienne et condamnés à plusieurs années de prison, a rapporté un quotidien officiel dimanche.

Les hommes ont reçu chacun 74 coups de fouet samedi 1 octobre et des peines allant de deux à sept ans de prison pour des vols à mains armés, a écrit le quotidien ultra Kayhan.

 

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ImageTéhéran, 22 septembre - Plus de 12.000 personnes ont été arrêtées à Téhéran sur diverses charges depuis le lancement d'une nouvelle vague de répression dans la capitale iranienne, a déclaré le commandant de la police de la province de Téhéran lors d'une réunion des chefs de police, ont rapporté les journaux gouvernementaux ce jeudi.

Le général Reza Zareï a affirmé que 3000 « fauteurs de troubles » ont été arrêtés, ajoutant que les tribunaux avaient prononcé des peines de prisons pour des centaines d'entre eux.

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ImageTéhéran, 19 septembre - Près de 1600 personnes ont été arrêtées à Téhéran ces dix derniers jours dans le cadre d'une campagne de répression dans tout le pays, a écrit le journal ultra Djomhouri Eslami ce dimanche.

« Dix jours après la mise en œuvre du plan pour accroître la sécurité nationale, 829 dossiers criminels ont été ouverts et 1 588 personnes ont été arrêtées », a annoncé le parquet de Téhéran.


 

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ImageTéhéran, 14 septembre - Une personne a été pendue et treize autres emprisonnées dans la province de l'Azerbaïdjan de l'ouest, dans le nord-ouest de l'Iran, dans le cadre d'une nouvelle campagne de répression commencée la semaine dernière, ont annoncé hier les Forces de sécurité de l'Etat (FSE).

Le commandant Rezaï, porte-parole en chef des FSE de la province a déclaré que « nous avons mis en œuvre le plan pour éliminer les fauteurs de troubles dans la province, et jusqu'à présent treize personnes ont été envoyées en prison.

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ImageAFP, Téhéran, 14 septembre - L'épouse du journaliste dissident Akbar Ganji a affirmé mercredi être sans nouvelle de son mari depuis vingt jours et a dénoncé son maintien en "quarantaine médicale", dans une lettre ouverte aux organisations internationales de défense des droits de l'homme.

"Depuis vingt jours, je suis sans nouvelle de mon mari et je suis très inquiète pour sa santé après une très longue grève de la faim", a écrit Massoumeh Shafii, dans une lettre adressée à Reporters sans frontières (RSF), Amnesty internationale et Human Rights Watch dont l'AFP a eu copie.

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ImageTéhéran, 14 septembre - Une nouvelle campagne de répression contre les « fauteurs de troubles » a été lancé la semaine dernière, sur ordre du guide suprême Ali Khameneï. Le chef du judiciaire l'ayatollah Chahroudi s'est vu signifier de promulguer des condamnations « plus dures et plus fermes » contre les personnes arrêtées.