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ImageCanoë, Canada, 22 mai - L'organisme international Reporters sans frontières salue la décision du gouvernement canadien de limiter ses relations avec l'Iran tant que les circonstances entourant la mort de la photojournaliste Zahra Kazemi n'auront pas été élucidées.

La responsable de l'organisme au Québec, Tanya Churchmuch, invite l'Union européenne à prendre position dans cette affaire et à appuyer le Canada dans ses démarches.

 

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ImageCNW TELBEC MONTREAL, le 17 mai - Reporters sans frontières se félicite de la décision du gouvernement canadien de limiter ses relations avec les autorités iraniennes tant que justice ne sera pas rendue dans le meurtre de la photojournaliste Zahra Kazemi.
"Nous appelons la communauté internationale et plus particulièrement l'Union européenne à soutenir les démarches du gouvernement canadien", a déclaré Reporters sans frontières. Au lendemain du procès expéditif en Iran, du présumé meurtrier de la photojournaliste, Pierre Pettigrew, Ministre canadien des Affaires Etrangères a déclaré que le Canada limitera désormais ses rencontres avec des représentants iraniens aux questions touchant l'affaire Kazemi, le traitement que réserve l'Iran aux droits de la personne, et le dossier de la non-prolifération nucléaire.

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ImageSamizdat.net, 17 mai - Mojtaba Saminejad, un weblogger emprisonné depuis le 12 février 2005, a entamé une grève de la faim, le 14 mai, pour protester contre ses conditions de détention. Reporters sans frontières appelle tous les bloggers à soutenir leur confrère en postant un message le concernant sur leur publication.
« Mojtaba est incarcéré dans une prison où plusieurs personnes sont mortes ou ont été blessées ces derniers mois suite à des violences entre détenus. La vie du jeune weblogger est en danger. Il faut faire parler de lui sur la Toile et dans les médias afin de mettre la pression sur les autorités iraniennes. Tous les bloggers doivent se sentir concernés par son sort et par celui de ses deux confrères emprisonnés », a déclaré l'organisation.

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ImageAFP, Téhéran, 16 mai - Cette première audience s'est aussi tenue en l'absence de l'accusé, un agent des Renseignements, et des journalistes, expulsés du palais par les soldats. Elle pourrait être la seule si le juge décide de confirmer l'acquittement prononcé en première instance.

Les avocats de la famille ont commencé par contester la légitimité du tribunal "car les affaires de meurtres avec préméditation doivent être jugés par un tribunal à trois juges" et non pas à juge unique, a déclaré Me Mohammad Ali Dadkhah, membre de l'assocation d'avocats du prix Nobel de la paix Shirin Ebadi. "Nous avons demandé au juge de statuer sur la compétence de son tribunal pour que nous commencions à présenter notre plaidoirie, mais il a répondu qu'il en avait suffisamment entendu et a mis fin à l'audience", a rapporté Me Dadkhah.

 

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ImageIran Focus, 13 mai - Les étudiants de l'université de Sanandaj dans le Kurdistan iranien, ont terminé leur sit-in sur une victoire. Ils avaient occupé les locaux de l'université pour protester contre la politique d'apartheid sexuel menée par la direction.

En effet, la présidence avait ajouté de nouvelles restrictions à la panoplie déjà très complète qui existait, avec par exemple la séparation des filles et des garçons dans les classes, la contrainte pour les filles de porter un tchador par-dessus le foulard obligatoire et deux entrées séparées pour les filles et les garçons dans les bâtiments de l'université.

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ImageIran Focus, 13 mai - Une opération de police d'envergure a été lancée pour confisquer les antennes paraboliques à Chahr-e-Rey, dans la banlieue sud de Téhéran. Elle a commencé le mardi 10 mai. Cinq quartiers ont été jusque là visés.

Les agents opèrent de maison en maison, pratiquant des fouilles systématiques et confisquant les antennes et les récepteurs satellites.

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ImageIran Focus, 9 mai - Nul n'ignore la misogynie officielle du pouvoir intégriste en Iran et les terribles pressions qui pèsent sur les femmes au quotidien, depuis leur apparence jusqu'à leur vie privée.

Un détail parmi tant d'autres vient illustrer cette tragique réalité. Il est interdit aux femmes de chanter en public. Certes l'interdiction officielle touche les publics mixtes, mais les représentations devant les publics féminins sont si rarement autorisées, que l'on peut dire qu'il s'agit de l'exception qui confirme la règle. Mais outre cette censure, il est aussi interdit aux femmes d'enregistrer leur voix !

 

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ImageIran Focus, 7 mai - Des dizaines d'employés de la municipalité de Gorgan, grande ville du nord de l'Iran, se sont rassemblés devant la mairie de la ville en signe de protestation, rapporte l'agence officielle ILNA. Ils réclamaient leurs salaires impayés depuis plus de trois mois.

Dans le chaos qui régit la vie économique en Iran, une des plaies dont souffrent le plus les employés et les ouvriers, sont les salaires impayés sur de longues périodes de plusieurs mois, obligeant les travailleurs à s'endetter outre mesure pour assurer le minimum vitale. Il arrive de plus en plus malheureusement qu'ils soient poussés à l'extrémité de vendre un organe, un rein ou un œil, dont le marché fleurit en Iran.
 
 

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ImageIran Focus, 7 mai - L'agence de presse officielle ISNA a rapporté que Davoud Hassan-Zadeh, étudiant à l'université de Téhéran, avait été convoqué par un tribunal révolutionnaire de la capitale.

Son avocat a affirmé dans une interview avec ISNA que l'étudiant avait été accusé « d'actes contre la sécurité de l'Etat » et qu'il devait se présenter demain devant le juge. Rappelons que ce genre de charge entraîne généralement la prison, voire la peine de mort, et que de nombreux étudiants arrêtés lors des récentes manifestations n'ont toujours pas été libérés.

 

 

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ImageIran Focus, 5 mai - Un jeune homme a été blessé par les forces de sécurité de l'Etat quand elles ont ouvert le feu sur la population dans la ville kurde de Mahabad (ouest de l'Iran) dans la soirée de samedi.

L'incident a eu lieu au centre ville et dans le quartier de Ach-Mam, où des forces de sécurité poursuivaient des personnes non identifiées.

Rahmat Khakpour, âgé de 23 ans et étudiant en première année d'Electronique, a été blessé par balle alors qu'il rentrait chez lui. Il a été touché au cou et rapidement hospitalisé. Cependant les médecins n'ont pas encore pu lui retirer la balle.
La fusillade a causé la panique dans la population et aucune responsabilité officielle n'a été reconnue par les forces de sécurité.