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Les Etats-Unis se sont dits inquiets d'une hausse notable des exécutions en Iran, et dénoncent le fait qu'un nombre croissant de détenus sont condamnés à la peine de mort après des procès inéquitables. "Nous rejoignons la communauté internationale pour exprimer des inquiétudes sur la hausse des exécutions en Iran (...). Au moins 36 exécutions ont été signalées dans la presse iranienne et internationale depuis le 1er janvier", a déclaré le porte-parole du département d'Etat Sean McCormack, dans un communiqué.

 

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Les salariés du principal complexe industriel de pneus d'Iran,  Alborz (Kiyan), ont débrayé pour signifier leur ras-le-bol des conditions de travail déplorables. Les manifestants fâchés ont même brûlé des pneus dans l'enceinte du complexe. 

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ImageLe régime inhumain des mollahs a condamné à mort neuf très jeunes prisonniers à la sinistre prison de Gohardachte à 40 kilomètres à l'ouest de Téhéran. Tous étaient âgés de moins de 18 ans au moment du délit présumé. Il s'agit de Massoud Kafichir, Saïd Jazi, Hossein Toranj, Mehdi Azimi, Hamed Pour Heydari, Mostafa Naqdi, Benjamin Rassouli, Behrouz Shojaï et Morteza Feizi. Les six premiers ont aujourd'hui moins de 18 ans. 


 

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ImageZahra et Azar, deux sœurs des faubourgs de Karadj, dans la banlieue téhéranaise ont été arrêtées le 4 février 2007 sur la plainte du mari de l'une d'elles. Un mois plus tard elles passent en jugement et sont condamnées à 99 coups de fouet.

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Les autorités du pouvoir judiciaire iraniens admettent que la décision d'interrompre les exécutions en public a été prise dans la crainte de répercussions populaires défavorables et parce que le régime n'a pas réussi à réprimer l'opposition.

 

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Image Le pouvoir judiciaire des mollahs a approuvé la condamnation par lapidation d'un enseignant de musique iranien, Abdollah Farivar, dans la ville du nord de Sari.

L'enseignant de 49 ans est père de deux enfants. Il fait figure de  deuxième victime de ce châtiment cruel ces huit derniers mois en Iran. Un autre homme, Jafar Kiani, a été lapidé dans la ville occidentale de Ghazvine en juillet dernier.


 

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La 72e branche du tribunal correctionnel de la région de Téhéran a jugé un jeune de 25 ans arrêté à quatre reprises pour consommation d'alcool, selon l'agence officielle Isna

Le procureur Jalil Jalili a requis la peine de mort.  Selon l'article 179 du code pénal, toute personne consommant de l'alcool est passible d'une sanction et à la troisième arrestation, c'est la peine de mort.  Le jugement est en délibéré

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A la suite de la campagne de la Résistance iranienne dénonçant les exécutions massives en Iran et l'indignation générale qu'elles ont soulevée dans le monde, le chef du judiciaire iranien a préféré, non pas de renoncer à la peine de mort, mais de ne plus l'étaler en public, ni sur les écrans.

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Imagevers les prisons de Gohardacht et d'Evine à Téhéran

Pour exercer davantage de pressions sur les prisonniers politiques, le régime inhumain des mollahs en a transférés un certain nombre dans des prisons de haute sécurité détenant des criminels de droits communs et dangereux, selon des informations reçues des sources de la Résistance à l'intérieur de l'Iran. 

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ImageDes dizaines de prisonniers politiques transférés de l'ensemble du pays vers les prisons de Gohardacht et d'Evine à Téhéran

Cinq prisonniers ont été pendus à la prison d'Evine et 23 autres attendent leur exécution

Le chef du judiciaire des mollahs, Mahmoud Hachemi Chahroudi, redoutant l'état explosif de la société, spécialement dans la jeunesse, a ordonné que les exécutions ne se fassent plus en public. C'est une nouvelle tactique du régime iranien pour commettre ses crimes ignobles, comme des amputations ou arracher des yeux, derrière les murs des prisons.