Pin It

ImageL'Iran a décidé de soumettre la décision de pendre publiquement un condamné avec l'accord du chef du pouvoir judiciaire, et de ne plus autoriser la diffusion d'images de ces exécutions publiques.

"L'application publique des sentences de pendaison est permise uniquement avec l'accord du chef du pouvoir judiciaire", l'ayatollah Mahmoud Hachémi Shahroudi, a affirmé son porte-parole Alireza Jamshidi dans un communiqué reçu par l'AFP.

Pin It

 Quatre personnes seront fouettées en public dans la ville de Karadj, à 40 kilomètres à l'ouest de Téhéran, a rapporté mercredi l'agence de presse officielle Fars.

La flagellation sera effectuée dans deux endroits séparés de Karadj, ajoute la dépêche. On fouettera trois victimes sur la place Haft-e-tir du centre-ville et le quatrième sur le marché de la ville.

Pin It

Les salaires impayés sont une plaie de l'économie sous le régime des mollahs en Iran. Cela accule des familles entières dans une misère noire et le surendettement. Bien souvent cela pousse des pères de famille désespérés à vendre un de leurs organes.


Cette semaine Téhéran, Ghazvine, Chiraz, Yazd, Tabass et Damghan ont été le théâtre de mouvements de grève, d'occupation et de rassemblement.

 

Pin It

Cinq hommes ont été exécutés ce matin à l'aube à la prison d'Evine de Téhéran en Iran, a annoncé l'agence de presse officielle Isna.

Faraz, Mohammad, Ramezan, Mohsen âgé de 25 ans et un autre Mohammad ont été pendus.

Hier 28 prisonniers ont été transférés de Gohardacht à Evine à Téhéran pour y être exécutés, en partie dans la prison et en partie en public. En voici donc cinq qui portent le nombre d'exécutions au mois de janvier à 35.

 

Pin It

ImageUn jeune dans le couloir de la mort pour un délit commis à l'âge de 14 ans

Deux prisonniers aux noms de Yazdan Karimi et Abutaleb Mohammadi Nassab ont été pendus en public sur la place Sardar de la ville d'Arak dans le centre de l'Iran, a rapporté l'agence de presse officielle IRNA le 28 janvier.


 

Pin It

Le régime des mollahs a pendu un prisonnier du nom d'Akhtar dans la ville de  Chahine-Chahr dans le centre, selon le journal gouvernemental Etemaad du 23 janvier.

Cela fait 30 exécutions pour le mois de janvier en Iran.
 

Pin It

Le régime iranien s'apprête à exécuter 28 prisonniers demain. Il a transféré ce matin ces 28 détenus de la prison de Gohardacht à Karadj dans la banlieue de Téhéran, à la prison d'Evine de la capitale.

L'alerte  est diffusée par des groupes de défense des droits de l'homme en Iran. Les prisonniers seraient pendus à Evine, mais aussi pour un grand nombre en place publique.

 

Pin It

ImageLes autorités de la sinistre prison d'Evine à Téhéran ont torturé un certain nombre d'étudiants emprisonnés pour les forcer à participer à des interviews télévisées de repentir, indique le site universitaire Amir Kabir le 26 janvier.


Des étudiants libérés ont révélé ce crime, affirmant que le ministère du renseignement veut forcer les étudiants sous la torture à admettre qu'ils ont été influencés par l'étranger pour lancer des protestations.

Les étudiants emprisonnés ont résisté jusqu'à présent à ces pressions

Pin It

Samedi, 1500 étudiants de la capitale ont à nouveau protesté contre la mauvaise qualité des plateaux repas. Des heurts violents ont éclaté avec les forces de sécurité de l'Etat (FSE). Des ambulances sont arrivées sur place, selon des témoins.


Plus de 20 personnes ont été blessées dans ces affrontements entre les étudiants qui conspuaient le régime et les FSE qui les forçaient à retourner dans la cité universitaire, a dit un autre témoin.

Pin It

 Samedi 26 janvier à l'aube, un jeune de 21 ans, Reza Charifi a été exécuté dans la prison centrale de Mobarakeh, dans la province d''Ispahan, a annoncé l'agence de presse Isna.

Il a été fusillé. Il s'agit de la 27e exécution du mois de janvier.