Publié le : 13th janvier 2021

Executions-in-Iran-to-Mark-the-New-YearCSDHI – La plupart des pays du monde a célébré l’arrivée de 2021 comme un tournant et une chance de mettre tous les problèmes de l’année précédente derrière eux. Toutefois, le régime iranien a passé le début de cette année à augmenter la pression et les exécutions. Pourtant, les Iraniens sont déjà aux prises avec la pauvreté et la pandémie.

Un étudiant exécuté

Dimanche, ils ont exécuté Hadi Hosseini Mira – un étudiant en génie mécanique et expert de 26 ans de l’institution Iran Khodro – dans la prison centrale d’Ardebil.

Mira, qui a la maladie de Wilson, avait tenté de se suicider quelques jours auparavant. Le médecin lui avait prescrit deux semaines de repos. Mais il a été tué le lendemain de sa sortie de l’hôpital. Le directeur de la prison a déclaré que si les agents ne procédaient pas aux exécutions, ils ne pourraient pas contrôler les prisonniers.

Trois autres exécutés à Zahedan

Dimanche également, le régime a pendu trois détenus dans la prison de Zahedan. Les prisonniers politiques Hassan Dehvari et Elias Ghalandar-Zehi en font partie. Ils avaient passé sept ans en prison. Le troisième prisonnier s’appelait Omid Mahmoud-Zehi.

Cette décision intervient peu après l’exécution du prisonnier politique balouche Abdolhamid Mir-Baluch-Zehi, le 26 décembre dernier.

Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a condamné ces exécutions, les qualifiant de « massacre de prisonniers politiques et de crime contre l’humanité » et demandant au Conseil de sécurité des Nations unies d’agir.

A la veille du Nouvel An, le régime fini 2020 les mains entachées de sang

Le 31 décembre, le régime a exécuté Hamid Rastbala, Kabir Sa’adat Jahani et Mohammad Ali Arayesh dans la prison de Vakilabad à Mashhad. Il les a accusés d’être des « hors-la-loi », sans en informer leurs familles ni leur permettre une dernière visite.

Mme Radjavi a de nouveau exhorté la communauté internationale, en particulier l’ONU, à intervenir pour mettre fin aux exécutions en Iran.

Toujours à la veille du Nouvel An, le régime des mollahs a exécuté Mohammad Hassan Rezaiee à la prison de Rasht. Il n’avait que 16 ans lorsque le régime l’a arrêté. Il avait déclaré que les agents du régime l’avaient torturé pour obtenir des aveux. Les organisations de défense des droits humains ont protesté à plusieurs reprises pour épargner sa vie. Le fait que cela ait été ignoré montre que le régime ne peut pas survivre sans torture et sans exécution.

Source : INU

Nouvelles associées