Publié le : 11th mai 2021

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CSDHI – Les écoles iraniennes ont réouvert leurs portes, le 5 septembre 2020. Les élèves ont pu retourner apprendre.

Le réseau Shad ne parvient pas à sauver tous les élèves

Avec l’apparition de la pandémie jusqu’au lancement du réseau Shad en ligne, le ministère de l’éducation a cherché une solution pour compenser les heures d’enseignement afin que l’éducation ne cesse pas. Et la première solution a été de poursuivre l’éducation par le biais de la télévision officielle. Elle était diffusée sur deux réseaux, la 4ème et les Canaux d’éducation, qui étaient surtout utiles pour les élèves du primaire.

Avec l’augmentation rapide du coronavirus dans le pays et malgré le démarrage du réseau éducatif Shad, il y a encore beaucoup d’enfants qui n’ont toujours pas la chance d’utiliser cette application à cause de la pauvreté et du manque de smartphone, de tablette et de connexion internet.

La question est de savoir quel ministère et quelle institution de ce régime est responsable de l’absence de tant d’élèves dans les écoles. La vérité est que dans ce régime, ils ne se soucient pas de l’avenir de ces enfants.

Les autorités mentent en prétendant que Shad est accessible à tous les élèves

Avec des lacunes dans le domaine de l’éducation, le pays sera confronté à d’énormes problèmes à l’avenir. L’augmentation de l’analphabétisme en sera l’exemple du 21e siècle. Pourtant, le gouvernement et les responsables de l’éducation prétendent avoir conçu le meilleur et le plus parfait des programmes. Ils affirment même l’avoir mis à la disposition de tous les élèves.

Le réseau national Shad a peut-être bien fait son travail en tant que plateforme. Mais qu’ont fait les responsables de l’éducation, le gouvernement, les membres du Parlement et d’autres responsables apparemment sympathiques pour les 3,5 millions d’élèves iraniens ?

À chaque étape, le réseau Shad a essayé d’accélérer Internet. Et, dans les nouvelles versions, il essaie de fournir des installations spéciales avec un accès facile pour les enseignants et les étudiants.

3,5 millions d’élèves n’ont pas accès à Shad

Mais le pays est encore loin du point souhaité de justice éducative. En effet, 3,5 millions d’élèves n’ont pas encore accès à l’application Shad. Ces 3,5 millions d’enfants vivent dans un endroit où il n’y a pas d’internet. De plus, ils ne possèdent ni tablette ni téléphone.

Ce qu’il faut comprendre ici, c’est que même si le coronavirus prend fin, les étudiants qui ont perdu l’occasion d’étudier n’auront plus la possibilité de rejoindre d’autres étudiants et seront abandonnés du cycle éducatif et du cycle de vie. Parce que la possibilité d’inverser cela est impossible.

Au-delà de cela, le gouvernement devrait répondre à cette question, qu’advient-il de la justice éducative. Et comment sera-t-elle mise en œuvre ?

Différentes statistiques sont entendues par les autorités au sujet de la présence des étudiants dans le réseau Shad. Elles montrent que le gouvernement ne se soucie pas de l’éducation des étudiants comme tout autre sujet de la population du tout.

Source : INU