Le régime iranien a décidé de battre tous les records en matière d’exécutions depuis son scrutin présidentiel de juin, qui dépassent désormais la centaine pour l’été. Autant dire que cet acharnement vise à cacher bien des tensions au sein du pouvoir et à contenir la pression qui monte de la société étranglée par la faillite économique et la répression.
Ainsi samedi 24 aout l’agence de presse officielle Mehr a-t-elle rapporté une nouvelle pendaison à Ahwaz dans le sud-ouest de l’Iran, une fois de plus sous le prétexte de la drogue.
Il s’agit d’une accusation passe-partout qui a servi bien des fois à éliminer des prisonniers politiques et des manifestants.



