QUI SOMMES-NOUS ?

Notre identité

Le Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI) milite depuis 2004 pour la dignité, la liberté et les droits fondamentaux du peuple iranien, en promouvant la justice, l’égalité, la laïcité et l’avènement d’une république démocratique. Selon son statut, l’objectif de l’association est de promouvoir les droits de l’Homme en Iran, de soutenir les partis et les organisations qui luttent pour la démocratie en Iran et d’encourager et d’organiser des actions et des manifestations contre les violations des droits de l’Homme en Iran au niveau international.

Nous croyons que la meilleure façon de faire face aux exactions est de parler, en détails,  des faits qui se produisent. L’historien contemporain iranien, Ahmad Kasravi, a écrit : « L’audace est l’une des plus noble qualités qui ne se propage qu’à travers les récits d’histoire des audacieux. » Nous croyons que les droits de l’Homme, les droits fondamentaux des êtres humains qui mènent une lutte commune tout au long de l’histoire de l’humanité, ne se solidifient qu’à travers le récit détaillé des violations, des intérêts politiques et surtout de l’usurpation du pouvoir politique par ceux qui n’en sont pas dignes, ne sont pas légitimes et ne détiennent aucun mandat populaire pour le faire.

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Bénévolat

Kazem Radjavi lors d’une manifestation à Genève. © Keystone/Max Vaterlaus

Pensées pour l’Iran

Le professeur Kazem Radjavi, qui enseignait dans les universités suisses et françaises, premier ambassadeur iranien auprès des Nations unies à Genève après la chute du chah, disait : « l’Histoire des droits de l’Homme s’écrit avec le sang. » Nous croyons qu’il faut chercher les premiers défenseurs des droits humains parmi ceux et celles qui luttent pour les établir. Donc essayer de présenter, de faire connaitre et de rendre hommage à ces combattants des droits qui n’hésitent pas à sacrifier leurs biens les plus valeureux pour cette lutte. Nous ne croyons pas aux droits de l’Homme sans orientation ni identité, car un tel phénomène reste vague et instable. Les pratiques respectant les droits de l’Homme ne se stabilisent que par ceux qui ont peiné pour les acquérir et qui ont goûté l’amertume de leur absence.

Kazem Radjavi, devenu grand critique du régime des mollahs quand ces derniers ont usurpé le pouvoir, a fondé la condamnation du régime iranien dans les plus hautes instances internationales comme la Commission des droits de l’Homme et l’Assemblée générale de l’ONU, pour être finalement criblé des balles en 1990, à quelques pas du Palais des Nations, par des terroristes envoyés d’Iran sous couvert de diplomates à Genève. Ahmad Kasravi a été sauvagement assassiné en 1945, dans palais de justice et devant le juge d’instruction, par des islamistes intégristes agissant en toute imunité.

Dire la vérité a toujours eu un prix. Partout où les droits de l’Homme sont bafoués, les violateurs comptent sur la peur des victimes pour les réduire au silence. L’important est de ne pas avoir peur de payer ce prix.

Le CSDHI tente, depuis 2004 et dans la limite de ses moyens, de dénoncer la situation dramatique des droits humains en Iran. Ce site entre dans le cadre de ces efforts.

Adresse : 42 rue de Maubeuge, 75009 Paris

Direction et représentation

Hamid Assadollahi, Président du CSDHI

Hamid Assadollahi est président du Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI). Engagé depuis plus de 40 ans dans la défense des droits humains, de la démocratie et des libertés fondamentales en Iran, il s’est investi de manière continue dans des actions de sensibilisation et de mobilisation en faveur des victimes de la répression politique.

Au sein du CSDHI, il assure la direction stratégique de l’association et contribue à la coordination de ses initiatives publiques et institutionnelles. Il participe également à des rencontres, conférences et actions de plaidoyer auprès des médias et des organisations de la société civile, afin de promouvoir une prise de conscience internationale sur la situation des droits humains en Iran

Azadeh Alemi, Porte-parole du CSDHI

Azadeh Alemi est porte-parole du Comité de Soutien aux Droits Humains en Iran (CSDHI). Opposante iranienne installée en France, elle est engagée depuis de nombreuses années dans la défense des libertés fondamentales et des droits humains en Iran. Née dans une famille marquée par la répression politique, elle a connu dès son plus jeune âge l’univers carcéral iranien en accompagnant sa mère, prisonnière politique, dans les prisons du régime.

Naturalisée française, elle est aujourd’hui l’une des voix de la diaspora iranienne engagée pour la démocratie et les droits humains. Elle intervient régulièrement dans les médias français, lors de conférences publiques et auprès d’institutions et d’organisations de la société civile afin d’alerter sur la situation des prisonniers politiques, les exécutions et les violations des droits fondamentaux en Iran.

Nos parrains

Les parrains du CSDHI

Rama Yade

Elle a été secrétaire d’État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme de 2007 à 2009, puis secrétaire d’État chargée des Sports jusqu’en 2010 dans le gouvernement Fillon II, avant d’être ambassadrice de France auprès de l’UNESCO. Elle a ensuite été conseillère régionale d’Île-de-France de 2010 à 2015. Le 21 avril 2016, elle s’est déclarée candidate à l’élection présidentielle de 2017 sous la bannière de son propre mouvement politique indépendant, La France qui ose.

Ingrid Betancourt

Colombienne-française, elle a été candidate à l’élection présidentielle colombienne en 2002, enlevée par les FARC et détenue en captivité pendant plus de six ans dans la jungle amazonienne. Elle a été nommée présidente d’honneur des Verts mondiaux lors de leur congrès en mai 2008 au Brésil. Elle a été élevée au rang de chevalier de la Légion d’honneur, a reçu le prix Princesse des Asturies pour la Concorde ainsi que le Women’s World Award, et son nom a été proposé pour le prix Nobel de la paix, le prix Petra Kelly et le DVF Award, entre autres.

William Bourdon

De 1994 à 2000, William Bourdon a été secrétaire général adjoint puis secrétaire général de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH). En octobre 2001, il a fondé l’association Sherpa, dont l’objectif est de « défendre les victimes de crimes commis par des acteurs économiques », et il en est actuellement le président. Il a été l’avocat de Transparency International, de l’association Survie ainsi que de la Fédération des Congolais de la diaspora (FCD). Avocat au barreau de Paris, il est à l’origine des premières procédures engagées en France contre certains responsables de crimes contre l’humanité, notamment des Serbes et des Rwandais. Il a également représenté des familles franco-chiliennes victimes de la dictature d’Augusto Pinochet.

Taher Boumedra

Tahar Boumedra a enseigné le droit à l’Université de Constantine pendant dix ans. En 1991, il quitte l’Algérie pour le Royaume-Uni et devient secrétaire général adjoint de l’African Society of Comparative International Law (ASICL). Consultant auprès de la Commission africaine des droits de l’homme, il en a également dirigé la revue. En 2004, il rejoint une organisation basée en Jordanie afin d’aider les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord à réformer leurs systèmes pénitentiaires et pénaux. Il intègre ensuite l’ONU en 2009 en tant que responsable du bureau des droits de l’homme de la MANUI (UNAMI) en Irak, où il est notamment chargé du suivi de la situation dans le camp d’Ashraf. Après l’attaque de juillet 2009, il a procédé au décompte des victimes.