CSDHI – Le 20 janvier marque un anniversaire important dans l’histoire de l’Iran, soit la libération du dernier groupe de prisonniers politiques des prisons du Shah en 1979. Ce jour-là, 126 personnes, dont Massoud Rajavi et d’autres membres de l’Organisation des Moudjahidines du peuple iranien (OMPI/MEK), ont été libérées. Cet événement n’était pas seulement un jalon pour les prisonniers, mais aussi un catalyseur pour le mouvement révolutionnaire qui a suivi.
Honorer un jour historique
Le 18 janvier 2025, correspondant à l’anniversaire de cette occasion importante, les unités de résistance de l’OMPI dans tout l’Iran ont commémoré la journée avec une série d’actions coordonnées contre le régime. Ces activités ont souligné leur engagement inébranlable à s’opposer au régime oppressif du régime et ont mis en évidence l’héritage durable de ceux qui se sont battus pour la liberté.
Des unités de la résistance dans de nombreuses villes, dont Téhéran, Mashhad, Karaj, Rasht, Hamedan, Bandar Abbas, Sanandaj, Bandar Anzali et Talesh, ont mené des actions de défiance. Ils ont mis en évidence des images de Massoud Rajavi aux côtés de citations de ses discours, soulignant les thèmes de la résistance et la nécessité de renverser le régime. Leurs messages reflétaient la résilience, l’espoir et un appel à l’unité parmi ceux qui aspirent à un avenir démocratique.
Messages de Defiance à travers les villes
Les slogans et les images des unités de résistance véhiculaient des messages puissants de courage et de détermination :
- Téhéran (boulevard Tehransar) : « La révolution démocratique du peuple iranien réussira ».
- Karaj (rue Azadi) : « La révolution démocratique du peuple iranien réussira ».
- Mashhad (autoroute de Vakilabad, boulevard de Saba et boulevard d’Amiriyah) : « La révolution démocratique du peuple iranien réussira » et « Le régime doit être renversé complètement ».
- Rasht (boulevard Rashtian et boulevard Ghali Pour) : « La révolution démocratique du peuple iranien est entre les mains de son peuple et des insurgés ».
- Bandar Anzali (rue Jahangardi) : Hommage visuel à la résistance.
- Talesh (rue Salsal) : « Le 19 janvier marque l’anniversaire de la libération de Massoud Rajavi de la prison du Shah ».
- Hamedan (boulevard Azadi, rue Baharestan et boulevard Badi-ol-Zaman) : « Nous devons briser les chaînes du fascisme religieux. »
- Sanandaj (complexe farhangien) : « Nous devons lutter jusqu’à ce que les chaînes du fascisme religieux soient brisées. »
- Bandar Abbas (rue Delgosha) : « Vous, dictateur; je suis Arash, le feu répond au feu ».
Actes de résistance dans les grandes villes
Le 19 janvier, les activités anti-régime se sont poursuivies alors que les unités de résistance ont marqué l’anniversaire de la libération des prisonniers. Ils ont mis en place des bannières, écrit des graffitis, distribué des tracts et inscrit des slogans dans les espaces publics. Chaque acte véhiculait le message de défiance contre la tyrannie :
- Téhéran : Des slogans comme « L’ère du soulèvement et de la bataille décisive avec un courage et une bravoure maximums est arrivée » et « Khamenei et ses bourreaux ne comprennent que le langage de la force et de la détermination » ont encouragé la résilience et la force.
- Karaj : Les messages sont notamment « Nous allons continuer notre lutte jusqu’à ce que ce régime soit renversé » et « Nous devons renverser le régime dans son ensemble et reprendre l’Iran ».
- Ispahan : Le slogan « Mort au régime des mollahs, vive l’armée de la liberté » a mis en évidence le rejet par le peuple de l’oppression et son soutien à la résistance organisée.
- Mashhad : Des slogans comme « Avec le soulèvement, le soleil va se lever » ont fait naître l’espoir d’un avenir meilleur tout en appelant à une action décisive contre le régime.
- Yazd : Des slogans similaires reflétaient la détermination des habitants de la ville à faire face à la dictature religieuse.
- Rasht : Le cri défiant « Les rebelles rugissent, la reddition est interdite » incarnait l’esprit de résistance inébranlable.
- Mahabad : « La seule voie vers la liberté est de riposter contre le régime » a symbolisé le besoin d’une action audacieuse et organisée.
- Sari : En référence à l’histoire, le slogan « L’ayatollah Taleghani : les tortionnaires et les interrogateurs étaient terrifiés par le nom de Massoud Rajavi » a servi de rappel au pouvoir durable de la résistance.
La signification du 20 janvier
La libération des prisonniers politiques le 20 janvier 1979 marque un tournant dans l’histoire de l’Iran. Elle a galvanisé des mouvements comme le PMOI/MEK, qui ont joué un rôle central dans les manifestations qui ont conduit à la chute de la monarchie moins d’un mois plus tard. Le courage et les sacrifices de ceux qui se sont opposés à la tyrannie continuent d’inspirer les unités de résistance iraniennes aujourd’hui.
Ces actes de défiance ne commémorent pas seulement une victoire historique, mais réaffirment également l’engagement pour un avenir où les droits de la personne, la gouvernance démocratique et l’autodétermination prévaudront. Les unités de résistance, par leurs actions audacieuses, gardent vivant l’espoir d’un Iran libre de toute oppression et dictature religieuse.



