Le régime iranien exécute le jeune Erfan Kiani à Ispahan et confirme la peine de mort pour trois autres insurgés

CSDHI – Le 25 avril 2026, le pouvoir judiciaire des mollahs en Iran a commis un nouveau crime barbare en procédant à l’exécution d’Erfan Kiani, un jeune insurgé originaire d’Ispahan. Parallèlement à cet acte cruel, la machine à tuer du régime s’accélère avec la confirmation des condamnations à mort de trois autres jeunes à Téhéran.

L’exécution d’Erfan Kiani : Un acte de vengeance contre l’insurrection

L’exécution d’Erfan Kiani a eu lieu à l’aube du 25 avril 2026. Les accusations portées contre lui par l’appareil judiciaire du régime reflètent la volonté de réprimer toute forme de contestation populaire. Selon le pouvoir judiciaire, il lui était reproché :

  • La destruction de biens publics et privés ainsi que des incendies volontaires.

  • Le port et l’usage de cocktails Molotov et d’armes blanches.

  • Le blocage des voies de circulation et des attaques contre les agents de sécurité.

  • D’avoir assumé un rôle de meneur lors du soulèvement de janvier, notamment en préparant des feux de rue à l’aide de pneus et de planches de bois.

  • Dans la même affaire, l’agence Mizan a rapporté que 15 autres personnes ont été condamnées à des peines de prison.

Trois jeunes insurgés en danger de mort imminent à Téhéran

L’horreur ne s’arrête pas là. À Téhéran, le sort de trois autres jeunes insurgés — Ehsan Hosseinipour, Matine Mohammadi et Erfan Amiri — est désormais entre les mains du service d’application des peines. La Cour suprême du régime a confirmé leurs condamnations à mort.

Les autorités les accusent d’avoir, au cours du soulèvement de janvier, attaqué au cocktail Molotov un lieu de rassemblement des miliciens du Bassidj dans une mosquée à Pakdasht. Deux miliciens auraient été tués lors de cette action. Ces trois jeunes sont aujourd’hui sous la menace directe d’une exécution imminente.

La réaction de la Résistance iranienne

Face à cette recrudescence de la violence d’État, le CSDHI déclaré que le régime des mollahs recourt à la multiplication des exécutions par crainte d’un nouveau soulèvement populaire.

  • Stratégie de terreur : Le CSDHI souligne que le régime multiplie les exécutions pour tenter d’enrayer sa chute inévitable face à la montée de l’insurrection.

  • Détermination de la jeunesse : Le CSDHI affirme que cette barbarie ne fait qu’attiser la colère du peuple et renforcer la volonté des jeunes de renverser le système.

  • Appel international : Le CSDHI appelle l’ONU et la communauté internationale à prendre des mesures urgentes pour sauver les condamnés à mort.

  • Justice : Le CSDHI exige que les dirigeants du régime répondent de plus de quatre décennies de crimes contre l’humanité et de génocide.

Le CSDHI dénonce avec la plus grande fermeté ces exécutions et ces condamnations arbitraires, qui constituent une violation flagrante du droit à la vie et des normes internationales des droits de l’homme.