CSDHI – Ce matin, mercredi 1er décembre, le régime inhumain et misogyne des mollahs a pendu Chahla Jahed, une infirmière de 40 ans, après huit années d’emprisonnement, à la prison d’Evine.
Cette sentence criminelle intervient alors que ces dernières années, les défenseurs des droits des femmes et des droits humains ont déployé de nombreux efforts pour la sauver. La famille de la victime avait aussi exprimé son opposition à l’application de la peine. A la suite de ces activités et d’un nouvel examen du dossier, sa condamnation à mort avait été annulée. Mais le mollah Larijani, chef du judiciaire de la dictature religieuse, avait de nouveau confirmé la peine de mort de Chalah Jahed.
Mardi, Amnesty International avait appelé l'Iran à suspendre l'exécution, affirmant: "il y a de bonnes raisons de penser qu'elle a pu être condamnée à tort.



