En Iran, le châtiment pour la drogue : fouet et exécution !

Le patron de la lutte contre les stupéfiants en Iran, Alireza Akabar Shahi a annoncé à l’agence Mehr le 10 aout qu’il n’y avait pas de culture de narcotiques dans le pays et que le « chicheh » était la drogue industrielle la plus répandue en Iran.

“Selon les articles 1 et 3 de la loi en vigueur sur les narcotiques en Iran, la culture de l’opium est interdite. ceux qui violent la loi seront punis avec sévérité.

La culture du pavot et du cannabis sont punies de la manière suivante :
1- amende de 10 à 100 millions de rials (800$ à 8000$) pour la première fois.
2- amende de 50 to 500 millions rials (4000$ à 40.000$) pour la 2e fois.
3- amende de 100 millions à 1 milliard de rials (8000$ to 80.000$) et de 1 à 75 coups de fouet, et deux à cinq ans de prison pour la 3e fois.
4- La peine de mort pour la 4e fois.”

Il est bon de noter que dans un pays où le moindre fait et geste est surveillé par plus d’une vingtaine de polices pour chaque aspect de la vie prive, les principaux réseaux de drogue sont dans les mains des dirigeants du régime iranien qui en tirent des revenus astronomiques. La drogue fait des ravages dans le pays, n’épargnant aucun village reculé, ni aucune école.

Rappelons aussi que l’accusation de trafic de drogue est un prétexte pour exécuter les protestataires te les prisonniers politiques. Ce qui a mené les autorités internationales à stopper la coopération en matière de lutte contre la drogue avec l’Iran, car le régime en profite pour exécuter ses concitoyens.