CSDHI – La mort d’un prisonnier en détention et les transferts de détenus vers des lieux non divulgués ont intensifié les inquiétudes concernant les disparitions et le manque de transparence en Iran.
Un détenu a été tué en détention en Iran, tandis que d’autres ont disparu après avoir été transférés vers des lieux inconnus, selon HRANA et Hengaw.
Parmi les personnes disparues figurent :
- Saghar Gholami, 19 ans
- Mohsen Pirayesh
- MirYousef Younesi
Ils ont été transférés depuis la prison d’Evine sans qu’aucune information officielle ne soit fournie sur leur lieu de détention.
Un détenu tué en détention dans un contexte opaque
Selon HRANA, un prisonnier est mort en détention dans des circonstances inconnues.
Aucune explication officielle n’a été fournie concernant la cause du décès.
Cette affaire s’ajoute aux préoccupations persistantes concernant :
- les décès en détention
- l’absence de responsabilité dans le système carcéral iranien

Aucune information sur le sort de Saghar Gholami
HRANA rapporte que Saghar Gholami, âgée de 19 ans, est détenue dans un lieu non divulgué.
Aucune information confirmée n’est disponible concernant :
- son lieu de détention
- son état de santé
Ce qui suscite de vives inquiétudes pour sa sécurité.

Transfert de Mohsen Pirayesh
Selon HRANA, Mohsen Pirayesh a été transféré depuis la prison d’Evine vers un lieu inconnu.
Depuis ce transfert, aucune autorité officielle n’a communiqué sur :
- son emplacement
- ses conditions de détention

Disparition de MirYousef Younesi
MirYousef Younesi, également détenu auparavant à la prison d’Evine, a lui aussi été transféré vers un lieu non divulgué.
Aucun contact avec sa famille n’a été signalé depuis ce transfert.
Des transferts inquiétants vers des lieux inconnus
La combinaison :
- d’un prisonnier mort en détention
- et d’autres transférés vers des lieux inconnus
s’inscrit dans un schéma de plus en plus préoccupant.
Les organisations de défense des droits humains avertissent que ces transferts, effectués sans notification, :
- augmentent les risques de mauvais traitements
- laissent les familles sans réponse



