Les bourreaux du régime iranien ont accentué leurs pressions sur les prisonniers durant le mois de Ramadan à Bandar-Abbas dans le sud de l’Iran. A titre d’exemple, ils leur ont coupé totalement le petit-déjeuner et réduit de moitié leur portion de pain.
Le site des militants des droits humains et de la démocratie qui rapporte cette nouvelle le 13 juillet, ajoute que les détenus malades n’ont pas le droit, dans une chaleur de plus de 50°, ni de boire, ni de manger, en violation totale de tous les principes humanitaires et religieux.



