Dans une démonstration de solidarité sans précédent avec les aspirations du peuple iranien, plus de 1 000 personnalités internationales de premier plan ont signé une déclaration soutenant officiellement l’annonce d’un gouvernement provisoire par le Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI). Cet appui massif – émanant de parlementaires, d’anciens chefs d’État, d’experts juridiques et de défenseurs des droits de l’homme à travers le monde – marque un tournant décisif. Il confirme la reconnaissance internationale d’une alternative démocratique viable face à un régime clérical en plein effondrement, responsable de violations systématiques des droits humains.
Une vision pour l’avenir fondée sur les droits fondamentaux
Au cœur de ce soutien international se trouve l’adhésion au Plan en dix points de Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI. Ce programme propose une feuille de route claire pour la transition vers une république démocratique, laïque et non nucléaire. Il garantit la séparation de la religion et de l’État, l’égalité des genres dans tous les domaines, la liberté d’expression, ainsi que l’abolition absolue de la peine de mort et de la torture.
Alors que les rapports soulignent une recrudescence alarmante des exécutions sommaires et des arrestations arbitraires en Iran, ce plan offre une lueur d’espoir. Il établit un cadre juridique et politique solide pour restaurer les droits fondamentaux d’une population meurtrie par plus de quatre décennies d’oppression.
Une feuille de route claire pour les droits de l’homme
Face à un régime responsable de l’exécution de dizaines de milliers de prisonniers politiques, dont le massacre de 1988, et qui continue de détenir l’un des taux d’exécution par habitant les plus élevés au monde, la communauté internationale reconnaît l’urgence d’une alternative structurée.
Les signataires apportent leur plein soutien au plan en dix points de Mme Maryam Radjavi. Ce programme politique, véritable charte pour l’avenir de l’Iran, est fondé sur le respect indéfectible des droits de l’homme et du droit international. Il garantit :
- L’abolition pure et simple de la peine de mort et de la torture.
- La séparation de la religion et de l’État.
- L’égalité totale entre les genres dans tous les domaines politiques, sociaux et économiques.
- La liberté d’expression, d’association et de rassemblement.
- L’autonomie des nationalités opprimées au sein d’un Iran uni.
- Un Iran non nucléaire, en paix avec ses voisins et le reste du monde.
Ce plan a d’ores et déjà reçu l’approbation formelle de plus de 4 000 parlementaires à travers le monde en 2024, consolidant le CNRI en tant que seule alternative démocratique viable, capable d’assurer une transition pacifique et de convoquer des élections libres dans les six mois suivant la chute du régime, sans nécessiter d’intervention ou de présence militaire étrangère.
Des signataires de prestige engagés pour la justice
L’ampleur du soutien international à cette initiative témoigne de l’isolement croissant de la théocratie de Téhéran. Parmi les plus de 1000 personnalités signataires de cette déclaration historique, on compte des dirigeants ayant exercé les plus hautes fonctions étatiques et des esprits brillants reconnus par la communauté internationale. Parmi les noms rendus publics figurent notamment :
Anciens Chefs d’État et de Gouvernement :
- Kazimierz Marcinkiewicz, Ancien Premier ministre de la Pologne
- Luis Solís Rivera, Ancien Président du Costa Rica
- Moncef Marzouki, Ancien Président de la Tunisie
- Vytautas Landsbergis, Ancien Chef d’État de la Lituanie
- Kersti Kaljulaid, Ancienne Présidente de l’Estonie
- Jaume Bartumeu-Cassany, Ancien Premier ministre de la Principauté d’Andorre
- Janez Janša, Ancien Premier ministre de la Slovénie
Hauts diplomates, ministres et législateurs :
- John Bercow, Ancien Président de la Chambre des communes (Royaume-Uni)
- Sihem Badi, Ancienne ministre des Affaires de la Femme (Tunisie)
- John Baird, Ancien ministre des Affaires étrangères (Canada)
- Gary Locke, Ancien Secrétaire au Commerce (États-Unis)
- Peter Altmaier, Ancien ministre fédéral de l’Économie et de l’Énergie (Allemagne)
- Ingrid Betancourt, Ancienne sénatrice et figure politique internationale (Colombie)
Responsables militaires et de la sécurité internationale :
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Général Wesley Clark, Ancien commandant suprême des forces alliées de l’OTAN (SACEUR)
Lauréats du Prix Nobel :
- Alan Heeger, Prix Nobel de Chimie
- Richard Roberts, Prix Nobel de Médecine
- Elfriede Jelinek, Prix Nobel de Littérature
La mobilisation de ces figures mondiales, aux côtés d’anciens fonctionnaires de l’ONU, de diplomates et de législateurs d’Amérique du Nord, d’Europe et du Moyen-Orient, envoie un message clair : la souveraineté appartient exclusivement au peuple iranien, et la formation d’un front de solidarité soutenant le gouvernement provisoire du CNRI est l’étape décisive vers la stabilité, la justice et la démocratie au Moyen-Orient.
Le rejet absolu de toute dictature, présente ou passée
La déclaration signée par ces milliers de figures internationales souligne également une réalité inhérente au mouvement de résistance iranien : la volonté inébranlable du peuple de tourner définitivement la page de la tyrannie. Les Iraniens luttent aujourd’hui pour une véritable souveraineté populaire et rejettent catégoriquement toute forme d’autoritarisme.
Il est crucial de rappeler, dans ce contexte, que la brutalité systémique et l’infrastructure de la répression en Iran ont des racines qui précèdent le régime actuel. L’infâme prison d’Evin, devenue aujourd’hui le symbole tragique des atrocités cléricales, a été construite et inaugurée sous le régime du Shah. C’est dans ces mêmes murs que la SAVAK, la redoutable police secrète monarchique, a institutionnalisé la torture et l’assassinat contre les dissidents politiques, les étudiants et les intellectuels.
Cette douloureuse mémoire historique explique pourquoi la résistance actuelle se distancie fermement de tout retour à un régime monarchique. Le peuple iranien refuse tout retour en arrière : la lutte actuelle ne vise pas à remplacer une dictature par une autre, mais à instaurer une république fondée sur la justice et le vote libre.
Un appel pressant à la communauté internationale
Cette mobilisation exceptionnelle de plus de 1 000 voix influentes constitue un message sans équivoque adressé aux gouvernements du monde entier. La complaisance politique ou le silence diplomatique face aux crimes contre l’humanité perpétrés par les autorités au pouvoir à Téhéran ne peuvent plus être justifiés.
Le CSDHI réitère son appel aux instances internationales, notamment aux Nations Unies et à l’Union Européenne, pour qu’elles traduisent les dirigeants du régime en justice pour leurs crimes incessants. Il est temps pour la communauté internationale d’aligner sa politique sur cette nouvelle dynamique en reconnaissant formellement le droit légitime du peuple iranien à résister et à établir la république démocratique et libre à laquelle il aspire.



