Vague massive d’exécutions en Iran depuis l’élection présidentielle

Le Conseil national de la résistance iranienne fait part dans un communiqué daté du 7 juillet de la pendaison de 61 personnes depuis ce qu’il appelle « la farce électorale » en Iran. Ce chiffre effroyable fait taire tous les commentaires de « modération » qui s’étaient emparés des médias à l’arrivée d’un mollah « souriant ». Le fait est que ce dernier a gardé un silence total sur ces massacres, silence qui vaut pour approbation.

Le communiqué du CNRI précise que dans un crime abominable, le régime inhumain des mollahs a pendu 11 détenus, dont 3 trois femmes, à la prison centrale de Zahedan, dans le sud-est de l’Iran. Quatre jours auparavant, dans un crime aussi terrible, 21 détenus avaient été pendus à la prison de Ghezel Hessar à Karaj, en banlieue de Téhéran.

Le nombre d’exécutions depuis la farce électorale des mollahs se monte à 61. Un des condamnés avait tout juste 15 ans lors de son arrestation. Six victimes étaient des femmes et quatre détenus ont été pendus en public, sous les yeux effarés de la population à Ahwaz, Chahrekord et Karadj.