CSDHI – Poursuite de la vague d’exécutions en Iran : deux prisonniers exécutés à Qom et Arak
Lors de la dernière série d’exécutions effectuées en Iran, deux prisonniers ont perdu la vie dans les prisons de Qom et d’Arak. Ces exécutions ont lieu dans un contexte d’intensification des pressions sécuritaires du gouvernement, qui cherche à maintenir le contrôle de la société par l’intimidation et la répression.
À l’aube du mardi 24 juin 2025, Azim Mohammadi a été pendu dans la prison de Qom. Il avait été arrêté quatre ans plus tôt pour meurtre et a ensuite été condamné à mort. Aucune information détaillée n’est disponible concernant sa procédure judiciaire, les conditions de sa détention ou s’il a eu accès à un avocat indépendant.
Plus tôt, à l’aube le lundi 23 juin 2025, Habib Soleimani a également été exécuté dans la prison d’Arak. Lui aussi avait été accusé de meurtre et condamné à mort. Comme dans de nombreux cas similaires, la justice s’est abstenue de divulguer des informations transparentes sur le processus judiciaire.
Avec ces deux cas inclus, le nombre d’exécutions enregistrées au cours du dernier mois iranien de Khordad—du 22 mai au 21 juin — a atteint au moins 140. Ce chiffre représente en moyenne près de cinq exécutions par jour. Cette tendance croissante constitue une sérieuse alarme pour la communauté internationale et les défenseurs des droits de l’homme.



