Il faut sauver le prisonnier politique Arjang Davoudi en Iran

CSDHI- Arjang Davoudi, prisonnier politique, a atteint son 50e jour de grève de la faim, et frôle la mort, rapporte un communiqué du CNRI. Incarcéré à la prison de Gohardacht, il est dans le coma et la prison lui refuse tout soins médical.

Il a cessé de s’alimenter depuis le 14 juillet pour protester contre les pressions, la suppression des visites de famille, la saisie de son domicile et l’expulsion dans la rue de sa famille.

Le 28 aout, alors qu’il est incapable de se déplacer, il a été soumis à un interrogatoire de plusieurs heures. Il a été trasporté en brancard, puis abandonné tel quel dans un couloir de la prison.

Ali Hadj Kazem, le directeur de Gohardacht, a redoublé les pressions sur le détenu et s’oppose à ce qu’il reçoive des soins. Hadj Kazem est doublement haï par les prisonniers pour ses éliminations physiques des détenus en leur injectant du poison et aussi pour ses ventes systématiques d’organes des prisonniers.

La Résistance iranienne appelle les instances de défense des droits de l’homme, spécialement le Secrétaire général de l’ONU, le Haut commissaire aux droits de l’homme, les rapporteurs sur les arrestations arbitraires et la torture à intervenir de manière urgente en faveur des prisonniers politiques en Iran pour les sauver, en particulier M. Arjang Davoudi.