L’ONU ne doit pas servir de tribune à la tyrannie du régime iranien

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CSDHI – La prochaine intervention du président du régime iranien tyrannique, Massoud Pezeshkian devant l’Assemblée générale des Nations unies n’est pas un acte de diplomatie, mais une insulte aux valeurs universelles. Elle revient à légitimer un régime fondé sur la répression, le terrorisme et les crimes contre l’humanité.

L’esprit fondateur de l’ONU

Lorsque l’Organisation des Nations unies a été créée après la Seconde Guerre mondiale, elle devait représenter un rempart pour la dignité humaine, forgé dans le sacrifice des nations qui ont résisté au fascisme et combattu les crimes contre l’humanité. Sa Charte et la Déclaration universelle des droits de l’homme ont été rédigées dans le sang des innocents et la détermination de ceux qui ont refusé de plier face à la tyrannie.

C’est ce qui rend d’autant plus choquante la venue de Massoud Pezeshkian, président du régime iranien tyrannique, à la tribune de l’Assemblée générale. Il n’est pas le représentant légitime du peuple iranien, mais un homme choisi par Ali Khamenei, symbole d’un régime défini par son fascisme religieux, ses programmes d’armement, sa guerre par procuration au Moyen-Orient, l’exportation du terrorisme et la répression implacable de ses citoyens.

Une tribune offerte à la répression

Lui accorder une plateforme mondiale n’est pas de la diplomatie : c’est de la complicité. C’est donner un sceau de légitimité à un système qui a massacré 30 000 prisonniers politiques en 1988 et abattu des centaines de manifestants lors des soulèvements de 2019 et 2022. Laisser un tel dirigeant prendre la parole à l’ONU revient à trahir la mission même de cette institution.

L’Histoire fournit un précédent clair. De Nuremberg aux tribunaux de l’ex-Yougoslavie et du Rwanda, le monde a affirmé qu’aucun crime contre l’humanité ne devait rester impuni. Comment l’ONU peut-elle alors permettre qu’un représentant de la torture et de la terreur s’exprime là où devraient se défendre la justice, la paix et les droits humains ?

La voix authentique de l’Iran

Cette disgrâce ne parvient pourtant pas à faire taire la véritable voix de l’Iran : sa résistance organisée. Depuis des décennies, le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) et l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) portent l’étendard de la liberté au prix de lourds sacrifices, avec plus de 120 000 martyrs. Cette résistance a non seulement défendu la dignité du peuple iranien, mais aussi contribué à freiner la propagation du fondamentalisme religieux dans le monde.

Le contraste s’est illustré ces derniers jours. Devant le siège de l’ONU à New York, des Iraniens épris de liberté se sont rassemblés pour dénoncer la présence de Massoud Pezeshkian. À Bruxelles, des dizaines de milliers de personnes ont défilé en solidarité avec la Résistance iranienne. Leur message était clair : l’avenir de l’Iran ne sera pas décidé par des dictateurs ou par ceux qui cherchent à les ménager, mais par le peuple lui-même et son combat organisé pour la démocratie.

Deux visages de l’Iran

Deux images de l’Iran se présentent aujourd’hui au monde. La première est celle du régime, incarnée par Massoud Pezeshkian – symbole de répression, de terrorisme et de décomposition. La seconde est celle de la Résistance – marquée par le sacrifice, la légitimité et une vision d’avenir. Seule cette dernière reflète la véritable volonté du peuple iranien.

La vérité doit être dite sans détour : le régime iranien, tyrannique et clérical, ne parle pas au nom de l’Iran. Pezeshkian n’est pas la voix de son peuple, mais celle du fascisme religieux. La voix authentique de l’Iran est celle de la Résistance, qui a enduré des décennies de sacrifices et propose aujourd’hui une alternative démocratique à travers le CNRI et le plan en dix points de Maryam Radjavi.

L’Iran ne se définit pas par ses dirigeants, mais par sa Résistance. Reconnaître cette Résistance n’est pas un choix politique : c’est un impératif moral et historique.