Un militant iranien n’est toujours pas hospitalisé après une grève de la faim

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CzqKC4kUkAAu3eXFOX NEWS World – Amir Raisian, l’avocat d’Arash Sadeghi, militant iranien des droits de l’homme emprisonné, s’est exprimé dans une interview accordée à « The Associated Press » depuis son bureau de Téhéran, en Iran, mardi 3 janvier 2017.

Arash Sadeghi a mis fin à une grève de la faim de 71 jours, alors que son épouse emprisonnée a obtenu une libération temporaire, un jour après son affaire ait déclenché une rare manifestation non autorisée à Téhéran. La grève de la faim de Sadeghi a commencé le 24 octobre après que les autorités aient arrêté son épouse pour lui faire purger une peine de six ans de prison pour une histoire fictive non publiée trouvée dans sa maison au sujet d’une femme brûlant un Coran dans la colère contre une autre femme étant lapidée pour adultère. (AP Photo / Vahid Salemi)

Amir Raisian, l’avocat d’Arash Sadeghi, militant iranien des droits de l’homme emprisonné, s’exprime dans une interview accordée à The Associated Press à son bureau de Téhéran, en Iran, mardi 3 janvier 2017. Arash Sadeghi a mis fin à une grève de la faim de 71 jours, A remporté une libération temporaire de prison, un jour après son cas a déclenché une manifestation non autorisée rare à Téhéran. La grève de la faim de Sadeghi a commencé le 24 octobre après que les autorités aient arrêté son épouse pour lui faire purger une peine de six ans sur une histoire fictive inédite trouvée dans sa maison au sujet d’une femme en colère brûlant un Coran au sujet d’une autre femme, lapidée pour adultère.

Raisian a indiqué que les autorités pénitentiaires n’avaient donné aucune raison pour lesquelles Sadeghi n’avait pas été transféré, bien qu’il soit resté « optimiste » que son client le serait bientôt.

Sadeghi purge une peine de 15 ans de prison pour plusieurs accusations. Il a mis fin à sa grève de la faim mardi après que sa femme, emprisonnée dans une affaire distincte, ait obtenu une libération temporaire.

Amnesty International a critiqué le retard dans le transfert de Sadeghi, affirmant qu’il « doit recevoir un traitement spécialisé, urgent et qui potentiellement sauve sa vie, sans plus tarder ».