Iraj Mohammadi est incarcéré avec des détenus dangereux de droit commun qui sont parqués dans une cellule minuscule où les prisonniers sont contraints de dormir à même le sol à côté de l’autre et parfois même à tour de rôle.
D’un autre côté, la nourriture rationnée a diminué et le repas de chaque prisonnier se compose d’un œuf, d’une pomme de terre et un quart ou la moitié de pain. Les prisonniers souffrent de la faim et d’une grave malnutrition sévère mais quand ils protestent, on leur dit que le régime est victime de sanctions et qu’ils ont à payer le prix des sanctions.
Les gangs aux ordres de Mohammadi, le chef du renseignement de la prison, jouent un rôle dans la distribution de la drogue et la répression des protestataires. Le chef de la prison et Mohammadi leur préparent de la drogue à revendre aux prisonniers qui sont sous une pression physique et psychologique grave et qui se tournent vers la drogue comme la seule façon d’oublier leurs difficultés.
A présent, au moins quatre prisonniers politiques de la prison d’Oroumieh sont détenus à Zahedan : le professeur Mohammad-Amin Agoushi, Manouchehr Mohammadi et Pouladkhani.



