CSDHI – Dans un geste sans précédent, le régime iranien a exécuté au moins 20 prisonniers dans différentes prisons le mercredi 27 mars. Cette vague d’exécutions massives s’est produite alors que les autorités continuent de dissimuler les statistiques officielles et l’identité des personnes exécutées.
Selon les informations, les noms suivants figurent parmi les personnes exécutées :
- Dix prisonniers de la prison de Ghezel Hesar, dont Mossaeb Azizi, Sajjad Eghbali-Garavand, Bahman Houshmand et Mostafa Hajir-Pirouz.
- Cinq prisonniers à Kermanshah, dont Behrouz Safari-Ghaleh-Zanjiri et Milad Moradi.
- Prisonniers exécutés à Birjand, Isfahan et Ahvaz, dont Abdollah Safarzahi, Javad Mohammadi-Khani et Mir Mohammad Paridar.
Le régime dissimule les statistiques sur les exécutions
Ces exécutions massives s’inscrivent dans le cadre d’une intensification de la répression au cours des derniers jours. Le vendredi 29 mars, un prisonnier nommé Shoeib Rezapour a été pendu en public à Esfarayen. D’autres exécutions ont eu lieu dans diverses prisons, notamment à Sari, Shiraz, Zanjan et Qorveh.
Les bourreaux de Khamenei pendent 20 prisonniers en un jour en Iran
Résistance iranienne : Ces crimes renforcent la détermination des jeunes à renverser le régime
La Résistance iranienne a condamné ces exécutions comme un signe du désespoir du régime, déclarant :
« Le régime clérical, dans une tentative désespérée de s’accrocher au pouvoir, a eu recours à une brutalité sans précédent. Toutefois, ces atrocités ne font qu’attiser la colère de la jeunesse défiante et renforcer sa détermination à faire tomber les mollahs au pouvoir »
La vague d’exécutions en Iran suscite des appels à une action internationale urgente
La Résistance iranienne a demandé au Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme et au Conseil des droits de l’homme des Nations unies de prendre des mesures immédiates pour empêcher de nouvelles exécutions. Elle a également appelé la communauté internationale à conditionner toute relation politique et économique avec l’Iran à l’arrêt des exécutions et de la torture.
Les exécutions comme outil de répression dans un contexte d’agitation généralisée
Ces exécutions massives interviennent à un moment où l’Iran est confronté à des manifestations de grande ampleur, à des crises économiques et à une pression internationale croissante. En réponse à la contestation croissante, le régime a intensifié sa répression en procédant à des exécutions massives afin d’instiller la peur dans la société.
Toutefois, le mouvement de résistance et la jeunesse contestataire ont démontré que cette politique brutale non seulement ne permet pas de réprimer la contestation, mais qu’elle alimente également l’indignation de l’opinion publique, accélérant ainsi la chute du régime.
Conclusion
Les exécutions massives perpétrées par le régime iranien sont une tentative désespérée de réprimer la résistance croissante et de maintenir le contrôle sur une population de plus en plus agitée. Alors que les autorités espèrent instiller la peur, de telles mesures de répression violentes ont historiquement conduit à une opposition plus forte et à une intensification de l’indignation publique. La communauté internationale doit prendre des mesures décisives pour demander des comptes au régime et empêcher de nouvelles atrocités. Si rien n’est fait, le gouvernement iranien continuera à recourir aux exécutions massives comme outil de répression, ce qui aggravera les tensions et poussera le pays vers un point de rupture.
Traduit avec DeepL.com (version gratuite)



