Les Martyrs de Janvier 2026 : Le Régime Tire à Balles Réelles sur la Jeunesse

Publié le 2 janvier 2026

L’insurrection nationale pour la liberté et la démocratie, qui secoue l’Iran depuis maintenant six jours, vient de connaître ses heures les plus sanglantes. Alors que le peuple iranien scande son désir de changement radical, les forces de sécurité du régime clérical ont répondu par une violence létale, ciblant délibérément la jeunesse et les manifestants pacifiques.

Des documents et images parvenus à la Résistance iranienne confirment l’identité de plusieurs martyrs tombés sous les balles des forces répressives entre le 31 décembre 2025 et le 1er janvier 2026. Ces héros, issus de diverses provinces, illustrent l’ampleur nationale du soulèvement.

Le Lorestan et Fars en deuil : Des vies brisées par la répression

La province du Lorestan a payé un lourd tribut lors des manifestations du 1er janvier 2026. À Azna, les forces de sécurité ont ouvert le feu, tuant plusieurs manifestants :

 

  • Mostafa, un adolescent de seulement 15 ans (nom de famille inconnu), a été abattu. Son jeune âge témoigne de la brutalité sans limites d’un régime qui n’hésite pas à viser des enfants. Son innocence volée est un acte d’accusation indélébile contre les dirigeants de la République islamique.

  • Shayan Asadollahi, âgé de 28 ans, a également été tué par des tirs des forces de sécurité ce même jour à Azna.

  • Vahab Musavi, un autre jeune manifestant, a perdu la vie sous les balles lors de ces mêmes affrontements à Azna.

Ces deux jeunes hommes ont été identifiés parmi les victimes des tirs à balles réelles des Gardiens de la Révolution, illustrant la politique de « tirer pour tuer » mise en œuvre contre les rassemblements populaires.

Dans la province du Fars, à Marvdasht, la répression a coûté la vie à Khodadad Shirvani. Âgé de 33 ans et père de deux enfants, ce manifestant d’ethnie Lor a été tué le 1er janvier 2026 lorsque les forces de sécurité ont ouvert le feu sur les manifestants.

Chaharmahal et Bakhtiari : La résistance face aux balles

À Lordegan, dans la province de Chaharmahal et Bakhtiari, la population a fait face à une violence extrême le 1er janvier 2026 :

  • Sajjad Valamanesh, un manifestant Lor de 28 ans, a été tué par des tirs des forces de sécurité.

  • Ahmad Jalil, âgé de 21 ans, un autre jeune manifestant Lor, a également été abattu lors de ces protestations.

La machine à mensonges du régime : Le cas d’Amirhesam Khodayari-Fard

Le régime ne se contente pas de tuer ; il tente de salir la mémoire de ses victimes et de manipuler la vérité.

  • Amirhesam Khodayari-Fard, un manifestant de 22 ans, a été tué le 31 décembre 2025 à Kuhdasht (province du Lorestan).

  • Ce jeune homme est devenu un symbole de la désinformation du régime. Alors que les médias d’État ont tenté de récupérer sa dépouille en le présentant faussement comme un membre de la milice Basij « tué par des émeutiers », les rapports indépendants et les organisations de défense des droits de l’homme, comme Hengaw, confirment qu’il était un manifestant abattu par les forces répressives. Sa mort expose la double violence du régime : l’assassinat physique suivi de l’assassinat moral par le mensonge.

Un hommage au courage : Dariush Ansari Bakhtiariwand

Dans la province d’Ispahan, à Fuladshahr, Dariush Ansari Bakhtiariwand, un manifestant Lor de 37 ans, est tombé en martyr le 31 décembre 2025 sous les balles des forces de sécurité. Son sacrifice, comme celui de tous les autres, renforce la détermination du peuple iranien.

Tué lors des affrontements intenses dans la province de Chaharmahal et Bakhtiari, où les manifestants ont courageusement repoussé les forces de sécurité. Dariush a perdu la vie alors qu’il scandait des slogans pour la fin de la tyrannie religieuse.

La résistance continue…

La flamme de la révolte s’étend jusqu’au centre de l’Iran. Dans la province d’Ispahan, à Fuladshahr, Dariush Ansari Bakhtiariwand, un manifestant Lor de 37 ans, est tombé en martyr le 31 décembre 2025 sous les balles des forces de sécurité.

Ces visages et ces noms sont la preuve que le soulèvement actuel n’est pas une simple protestation économique, mais une lutte existentielle pour la liberté. De l’adolescent de 15 ans au père de famille, tous ont bravé la mort pour un Iran débarrassé de la dictature religieuse.

Le CSDHI appelle les instances internationales à enquêter sur ces crimes et à soutenir le peuple iranien qui, à travers le slogan « Femmes, Résistance, Liberté », continue d’écrire l’histoire de son émancipation.


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