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cyber attaque iranCSDHI - Ces dernières années, le régime iranien est devenu une cybermenace mondiale en matière d'espionnage et d'attaque. Les mollahs au pouvoir, l'Iran, redoublent d'efforts pour déployer des cyberattaques contre les dissidents iraniens et contre l'infrastructure essentielle des autres pays.

Téhéran utilise également des plates-formes de médias sociaux pour diffuser de la désinformation et de fausses informations.

Le régime iranien impose la censure la plus sévère d’Internet à son propre peuple depuis le premier jour, interdisant aux iraniens d'accéder à des informations gratuites.

Les plateformes de médias sociaux les plus populaires au monde, notamment Twitter, Facebook et YouTube, restent interdites en Iran.

Cette cruelle censure sur Internet a fait de l'Iran l'un des « ennemis d'internet ».

Le régime iranien utilise notoirement des logiciels malveillants pour l'espionnage, en particulier pour identifier les activistes et les manifestants pro-démocrates à l'intérieur de ses frontières.

Même certains logiciels espions sponsorisés par l’État iranien, tels que « Telegram Talaei » et « Mobogram », ont été intégrés dans Google Play et Apple App Store.

En utilisant de tels espiogiciels, le régime iranien a arrêté près de 8 000 manifestants à la suite du soulèvement qui a éclaté dans plus de 142 villes iraniennes, fin 2017.

La cyber activité malveillante de l’Iran ne se limite pas à ses frontières. Au cours de la dernière décennie, le régime iranien est devenu l’une des principales menaces cybernétiques du monde, en créant une organisation complexe et à plusieurs niveaux sous la supervision directe des pasdarans (Gardiens de la révolution). Le régime iranien utilise ce réseau pour attaquer les actifs des pays occidentaux et des États arabes voisins.

La fiche d’évaluation de la menace cybernétique iranienne parle pour elle-même. Au cours des dernières années, Téhéran s’est concentré sur un large éventail de cibles, notamment des sites Web dissidents et des comptes de médias sociaux, des banques, des universités et des agences gouvernementales d’autres nations, ainsi que des systèmes de contrôle industriels essentiels.

2010-2013 - Destruction et piratage des sites Web des opposants

2015 - Les pirates informatiques associés à l'Iran ont lancé une vaste campagne de vol de données visant les dissidents iraniens à l'étranger.

2016 - Des hackers iraniens ont attaqué diverses infrastructures, telles que le barrage de Rye Brook à New York et les banques américaines.

2018 - Des hackers iraniens ont pris pour cible des scientifiques nucléaires aux États-Unis et dans d’autres pays occidentaux.

2018 - Les hackers iraniens ont piratés plus de 76 universités dans 14 pays, dérobant plus de 30 Go d'études sur des technologies de pointe.

2018 - Des hackers iraniens tentent de cibler les infrastructures du département de la justice des États-Unis.

Comme en témoignent les récentes mesures prises par le régime iranien en matière de cyber-piratage, Téhéran est une cybermenace mondiale en croissance et un tel comportement destructeur croît considérablement.

Une vaste campagne de désinformation visant à manipuler l’opinion publique et les médias est un autre aspect de la cyber-guerre des mollahs contre le monde civilisé. Depuis 2012, l’Iran a lancé des milliers de faux sites d’informations et de comptes de médias sociaux pour promouvoir son programme politique destructeur, notamment en tirant parti des installations américaines et occidentales.

Cette campagne de désinformation massive a pris pour cible l’opinion publique dans 14 langues différentes aux États-Unis, dans les pays d’Amérique du Sud, en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Comme contre-mesure, nous avons vu à deux reprises Facebook, Twitter et YouTube supprimer des milliers de faux comptes et pages fictives gérées par l’État iranien, imitant les opinions de journalistes occidentaux et de citoyens.
Les experts estiment que les faux comptes identifiés ne sont que la partie émergée de l'iceberg.

Le FBI a à plusieurs reprises identifié et sanctionné plus d'une douzaine de pirates informatiques parrainés par l'État iranien.

La cyber-guerre iranienne contre le monde civilisé doit être prise au sérieux et attaquée avant qu’il ne soit trop tard.