Après deux semaines, L’Iran remet à sa famille le corps d’un manifestant assassiné

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CSDHI –Active Image Durant les célébration d’Ashura ( 27 décembre 2009) , près de la rue Nufel Lushato à Téhéran,  on a tiré une balle dans le front  de Mostafa Karim Beigi, 27ans.
Après deux semaines sans absolument aucune nouvelle de leur fils, deux semaines, à penser qu’il avait été arête à Ashura, sa famille a identifié sa photo le 11 janvier dans le bureau de l’officier d’Etat civil chargé d’instruire les morts violentes de Kahrizak. Avant que son corps ne soit identifié, la famille avait reçu des coups de téléphone menaçants provenant de son téléphone portable, ce qui avait ajouté à leur inquiétude.

 

Après que la famille ait identifié son corps, les agents de la sécurité ont refusé de le remettre si les funérailles n’étaient pas tenus en dehors de Téhéran. Sa famille a dû se plier à cette condition bien qu’ils habitent dans le quartier de Amirieh à Téhéran. Le 12 janvier, la famille de Mostapha a soudainement été informée que seuls son père, sa mère et sa sœur pouvaient venir aux funérailles et dans l’après midi, Mostapha Karmi Beigi a été enterré ( Les Reporters des Droits de l’Homme en Iran- 17 janvier 2010)