pour avoir distribué de leur prison un communiqué politique
CSDHI – Suivant des informations, les prisonnières politiques qui ont été transférées au bloc cellulaire méthadone de la prison d’Evin, le 7 novembre, après que la ligne téléphonique de leur bloc cellulaire précédent a été coupée, sont encore détenues dans des conditions inhumaines. Elles sont confinées dans un petit espace, et depuis leur transfert, on leur a proscrit le droit d’aller prendre l’air dans la cour de la prison ou de bénéficier du hall culturel.
On a dit à ces prisonnières politiques que la raison de leur transfert au bloc cellulaire méthadone (utilisé pour les prisonniers intoxiqués) était un communiqué délivré par un certain nombre de prisonnières au moment où il a été permis à la prisonnière politique, Hengameh Shahidi, de quitter la prison.
Actuellement, il y a 18 prisonnières à la section féminine de la prison d’Evin. Parmi ces captives se trouvent Nazila Dashti, Atefeh Nabavi, Mahdieh Golro, Farah Vazehan, Alieh Eqdam Doust, Bahareh Hedayat, Parvin Javadzadeh, Reihaneh Haj Ibrahimi et Zahra Bahrami.
(Droits Humains et Activistes de la Démocratie en Iran, 16/11/2010)



