CSDHI – Reyhaneh Jabari, condamnée à mort, a adressé à sa mère, Choleh Pakravan, ses dernières volontés : « Maman, Choleh chérie, toi que j’aime plus que mon âme, je ne veux pas pourrir sous terre. Je ne veux pas que mes yeux et mon cœur, si jeunes, deviennent poussière.
Demande et supplie que juste après ma pendaison, mon cœur, mes reins, mes yeux, mon foie et tout ce qui peut servir à une greffe soit retiré de mon corps et offert à une personne qui en a besoin (…) Je ne veux pas que le greffé connaissent mon nom, ni qu’il m’apporte des fleurs, ni même qu’il prie pour moi (…) »
Ces paroles de Reyhaneh ont traversé les murs de la prison …



