La manifestation que l’on a voulu supprimer

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Voyant l'accès à la porte de Brandebourg interdite, plus de dix milles manifestants Imageont toutefois réussi à se rassembler dès 10h du matin sur la place Nikolsburger.  A 11h30, une conférence de presse a été improvisée sur place en présence de M. Mc Millan-Scott, vice-président du parlement européen, Struan Stevenson eurodéputé britannique, André Bery, eurodéputé allemand, Lord Tony Clark et l'avocat français William Bourdon. La conférence a dénoncé et condamné les efforts du régime des mollahs et la complicité du gouvernement français pour empêcher la manifestation des Iraniens à Berlin.

Les organisateurs porte une plainte en urgence auprès de la justice Berlinoise,  à 12h30, le tribunal de Berlin, a décrété que l'annulation n'était pas justifiée. Il a confirmé que la manifestation des Iraniens à la Porte de Brandebourg n'était pas interdite.

Après l'annonce du verdict, bravant le froid et la pluie, les Iraniens ont convergé de tout Berlin, vers la place de Brandebourg. Ainsi la machination des mollahs – avec l'assistance soutenue du gouvernement français – contre les Iraniens et leur résistance, a échoué. Pour les Iraniens la présence d'une délégation d'habitant d'Auvers sur Oise venu exprimé leur solidarité est extrêmement émouvante.

La tenue de cette manifestation légitime est une victoire de la justice sur le marchandage. Un des manifestant disait au terme de cette journée à la fois rude et plein de symbole que l'assistance de certains pays européens ne pourra jamais sauver la dictature religieuse de sa chute inéluctable et que les Iraniens et leurs résistance pourront faire valoir avec l'aide de l'opinion publique en occident et France leurs droit légitime à un changement démocratique.

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