CSDHI – Le 8 janvier 2026, des manifestants à Kermanshah et à Birjand ont affronté les forces de sécurité iraniennes, bloquant leur progression, incendiant du matériel et contraignant des unités à battre en retraite.
Les forces de sécurité enrayées à Kermanshah et Birjand
Des informations en provenance des lieux de protestation, en date du 8 janvier 2026, indiquent que les forces de sécurité du régime se sont heurtées à une impasse face à la colère populaire, à Kermanshah et à Birjand. Dans l’ouest de l’Iran, le quartier de Vakil Agha, à Kermanshah, s’est transformé en théâtre d’affrontements violents et de combats de rue mobiles opposant des jeunes insurgés aux unités spéciales de la police antiémeute.
Les manifestants ont bloqué l’avancée des forces de sécurité en érigeant des barricades et en allumant des incendies dans les rues, coupant ainsi les axes de circulation. Des tactiques urbaines de harcèlement et de repli rapide, combinées à des confrontations à courte distance, ont conduit à l’immobilisation des unités antiémeutes dans le secteur.
Combats de rue à Vakil Agha
Kermanshah — 8 janvier 2026
Dans le quartier de Vakil Agha, les manifestants ont engagé des confrontations directes avec la police antiémeute. Des feux ont été allumés afin de bloquer les voies d’accès, contraignant les forces de sécurité à interrompre leur progression. Les combats de rue et les replis tactiques des manifestants ont, à plusieurs reprises, perturbé les opérations des unités spéciales, laissant les forces du régime incapables de reprendre le contrôle de la zone.
Du matériel de la police antiémeute incendié à Birjand
Birjand — 8 janvier 2026
Dans le même temps, dans l’est de l’Iran, des manifestants à Birjand ont lancé une attaque rapide contre des unités de patrouille de la police antiémeute. Plusieurs motos appartenant aux forces spéciales ont été incendiées, détruisant des outils clés de l’intimidation employée par le régime. Cette action ciblée a fortement perturbé les patrouilles de sécurité et paralysé temporairement les efforts de répression dans la ville.


