Les vendredi 7 et samedi 8 août 2026, les équipes du Comité de soutien aux droits de l’homme en Iran ont organisé des stands d’information dans plusieurs lieux très fréquentés de Paris afin de sensibiliser les citoyens français à la situation dramatique des droits humains en Iran et, en particulier, à la poursuite des exécutions.
Le vendredi 7 août, un stand d’information a été installé devant l’Université de la Sorbonne. Le lendemain, samedi 8 août, les équipes se sont mobilisées sur la place de la Bastille, l’un des lieux emblématiques et très fréquentés de la capitale. Tout au long de ces deux journées, les militants ont échangé avec de nombreux Parisiens ainsi qu’avec des touristes venus de différents pays.
L’objectif de cette mobilisation était notamment d’informer le public français sur la multiplication des condamnations à mort et des exécutions en Iran, ainsi que sur la situation des prisonniers politiques et des personnes actuellement menacées d’exécution.
Des panneaux présentant les noms et les informations concernant plusieurs personnes récemment exécutées en Iran ont été exposés. Les visiteurs pouvaient également prendre connaissance de la situation de prisonniers actuellement condamnés à mort et menacés d’être exécutés à tout moment. Ces témoignages et ces informations ont suscité de nombreuses réactions parmi les personnes rencontrées.
Les échanges ont souvent commencé par une question simple : comment est-il possible qu’au XXIe siècle, des personnes soient encore exécutées pour leurs opinions politiques, leurs activités ou dans le cadre d’un système judiciaire profondément répressif ?
Pour de nombreux passants, la découverte de ces réalités a provoqué une vive émotion. Plusieurs personnes se sont arrêtées longuement pour écouter les explications des militants, consulter les documents présentés et exprimer leur solidarité avec les victimes et leurs familles.
La situation des droits humains en Iran, et particulièrement le recours massif à la peine de mort, a été au centre des discussions. Les visiteurs ont fait part de leur indignation face aux exécutions et ont souligné la nécessité d’une mobilisation internationale plus forte pour empêcher de nouvelles condamnations et sauver les prisonniers actuellement menacés.
Les militants ont également présenté les revendications de la Résistance iranienne en faveur de l’abolition de la peine de mort et d’un changement démocratique en Iran. Plusieurs personnes rencontrées ont exprimé leur soutien à l’idée d’une solution permettant de mettre fin définitivement aux exécutions et à la répression.
Ces deux journées ont ainsi permis de créer un véritable dialogue avec la population parisienne. Au-delà de la simple distribution d’informations, les stands ont constitué un espace de rencontre entre les militants et le public, permettant de faire connaître des situations souvent absentes de l’actualité quotidienne.
La forte réaction des personnes rencontrées a également montré que la question des droits humains en Iran suscite une réelle sensibilité en France. De nombreux citoyens ont condamné les exécutions et exprimé leur solidarité avec le peuple iranien, les prisonniers politiques et les personnes actuellement sous le coup d’une condamnation à mort.

À la Bastille comme devant la Sorbonne, les messages de solidarité ont été nombreux. Des passants ont pris des photos des panneaux, partagé les informations et échangé avec les militants afin de mieux comprendre la situation.
Cette mobilisation à Paris rappelle ainsi l’importance de maintenir la question des droits humains en Iran au cœur du débat public. Alors que les exécutions continuent, les équipes du Comité de soutien aux droits de l’homme en Iran entendent poursuivre leurs actions de sensibilisation et porter la voix des victimes auprès de l’opinion publique française.
Les deux journées des 7 et 8 août ont envoyé un message clair : face aux exécutions et à la répression, le silence n’est pas une réponse. La solidarité internationale et la sensibilisation de l’opinion publique peuvent contribuer à maintenir la pression pour mettre fin aux exécutions et soutenir celles et ceux qui, en Iran, continuent de défendre leurs droits et leur liberté.



